Voici un nouveau texte que j'ai écrit cette semaine. Je crois que cet OS a été écrit avec le coeur, il exprime exactement mon état d'esprit en ce moment. Dans ce texte, je voulais montrer à celui que j'aime tout ce que je n'ai jamais réussi à lui dire. Donc ce texte est encore une fois pour lui. Cependant ce texte est aussi pour une de mes meilleures amies, pour lui dire de ne pas baisser les bras. Je n'ai qu'une chose à lui dire : Tiens le coup ma femme adorée ! et je te promet que je serais toujours là pour toi et lui aussi sera toujours là avec toi.
Bien j'ai encore une petite chose à vous dire : vous avez peut-ête remarqué que je n'a pas mis de titre à cet OS, en réalité c'est parce que je n'avais pas d'idées. Donc si vous avez des idées, faites le moi savoir et j'en prendrais compte. Merci d'avance et sites moi encore une fois ce que vous pensez de ce texte. Bonne lecture ! Lorsque j'ai écrit ce texte j'ai écouté plusieurs musiques différentes mais une ressortait du lot : ...to die for (Hans zimmer) Je vous conseille de l'écouter. OOOOooooooOOOOOO
J'ai gagné ! Enfin, ma course est finie, je suis fière de moi, j'ai si bien nagé que j'ai battu tous les records.
C'était la dernière course de la journée, tout le monde est autour de moi et me félicite de mon exploit. Ils s'agitent tous devant moi, mon entraîneur vient me voir et me dit quelque chose mais je ne l'entends pas, ou plutôt je ne l'écoute pas. Je ne vois personne, excepté quelqu'un : toi. Je te regarde et je reste immobile, je ne dis pas un mot.
Dans la piscine, la foule crie et rigole, cependant devant mes yeux il n'y a que toi, tout la vie autour de nous tourne au ralenti, mon c½ur, lui, bat si vite que je ne peux croire qu'il puisse tenir le coup sans s'arrêter.
Finalement tu es venu, malgré notre dispute de ce matin, tu es là devant mes yeux et tu ne bouges pas, comme si tout était naturel. Me regardes-tu ? Es tu simplement venu pour moi parce que tu étais triste que je sois partie ainsi ou était ce juste pour savoir si tu avais raison ? Cependant tu es là et rien n'aurait pu me faire plus plaisir quelque soit la raison. La joie enivre mon corps, j'aimerais tellement courir vers toi et m'excuser.
Tu m'en veux ? Je ne le pense pas car dans ces cas là tu ne serais certainement pas venu.
Je crois qu'au fond de moi, cette course, ce record, cette première place, tout ceci était pour toi, pour te prouver que tu avais tort de penser tout cela de moi .
Voici le moment de la remise des médailles, je monte sur la plus haute marche du podium, mais je ne regarde que toi, j'essaye de capter ton regard mais en vain. As-tu peur de voir mon visage, ou peut-être as-tu honte ? Mais honte de quoi ? Dis-moi.
Pendant que le président du club me passe ma médaille autour du cou et me félicite je ne pense qu'à toi. Tu as l'air si triste. Est-ce à cause de moi ? Je ne peux supporter cette idée.
Que se passe-t-il à ce moment précis dans ta tête ? Penses tu à moi ? A notre dispute ? Moi j'y pense. Je t'ai dit tellement de choses que je ne pensais pas. Pourquoi a-t-il fallu que tu me traites ainsi ? Je t'aime tellement, si tu savais, mais tu m'as énormément blessée par tes paroles, je ne pouvais supporter cela une minute de plus alors je suis partie.
Je suis debout sur le podium, et je veux courir vers toi, te crier mon amour, t'embrasser, te serrer dans mes bras, m'excuser, mais je ne le peux pas car tous les yeux sont fixés sur moi. S'ils savaient tous comme la course que je viens de faire ne m'intéresse pas, comme ce bout de métal que je porte autour du cou est insignifiant à mes yeux. Tout ce qui me préoccupe à présent c'est de m'excuser de tous ces mots de colère que je t'ai dit.
Mais soudain je te vois partir sans même me jeter un regard, tu pars et tu ne retournes pas, tu ne me fais pas de signe du style « je t'attends dehors, il y a trop de monde. » Je sais que tu ne supportes pas la foule et je te comprend mais je sais que cette fois tu ne pars pas à cause de la foule mais surtout parce que je suis là n'est ce pas ?
Peut-être était ce la dernière fois que je te voyais. Lorsque tu arrivas à la hauteur de la sortie, j'eu un petit espoir, je me disais que tu allais te retourner vers moi et me dire avec ton regard que tu ne partais pas pour moi et que tu avais oublié cette dispute.
Tu ne l'as sans doute pas vu mais quand tu as franchis la porte, une larme s'est mise à couler sur ma joue. Je ne sais pas si quelqu'un de la foule l'a vue mais si c'est le cas elle a du penser que c'était une larme de joie alors que ce n'était pas le cas, c'était plus une larme de tristesse... la tristesse de t'avoir vu partir. Dis, me reviendras tu un jour ? Je ne peux vivre sans toi et on ne va pas laisser une petite dispute gâcher notre histoire, tu ne penses pas ?
Malgré cette course gagnée, j'ai tout perdu, toi, ton amour, tout ce qui comptait le plus à mes yeux.
Me revoilà chez moi, je suis seule, allongée sur mon lit et je regarde le plafond blanc. Blanc comme la pureté de mon amour pour toi.
Je repense à nous, à toi, à ton départ de tout à l'heure. Es tu vraiment parti à cause de moi ? Mon portable est près de moi et j'attends avec peu d'espoir un appel ou un message de ta part. Mais je sais que tu n'appelleras pas, tu as trop de fierté pour le faire. Je devrais sans doute t'appeler, moi. Mais je ne le fais pas car je n'ose pas et puis peut-être que tu ne répondras pas en voyant mon numéro s'afficher. Je suis perdue, je ne sais plus quoi penser. Est-ce que le simple mot « nous» existe encore ? Il n'a jamais été dit que notre histoire était finie, et peut-être que toi aussi attend un appel de ma part.
Je repense à notre dispute de ce matin. Tous ces mots que l'on s'est dit et qu'on ne pensait pas. Je ne sais même plus comment elle a débuté... Ah si...je crois que je me rappelle...on était tous les deux sur mon lit, ce même lit sur lequel je suis allongée maintenant, et je te parlais de ma compétition qui allait débuter plus tard dans l'après-midi et je te demandais si tu viendrais.
Flash-back
Elodie : J'aimerais énormément que tu viennes me soutenir, si je te vois, je suis sure de gagner la course.
Tom : Non je suis désolé, je ne préfère pas.
Elodie : Pourquoi tu ne veux pas ? Ce serait drôle.
Tom : Non je n'aime pas du tout ce sport, il n'y a pas d'action.
Elodie : C'est sur c'est différent du foot.
Tom : Non ce n'est pas ça, c'est juste que je n'aime pas, c'est tout ! je ne peux pas avoir les mêmes centres d'intérêt que toi.
Elodie : Non c'est vrai mais tu pourrais au moins me soutenir, faire un effort pour moi.
Tom : Oh je n'ai pas envie! tu peux le comprendre ça, ou ça ne peut pas rentrer dans ton petit cerveau.
Elodie : Bon je crois qu'on va arrêter cette conversation parce que ça commence à partir en dispute.
Tom : Oui c'est ça, de toute façon je vais te dire un truc, je t'ai vu nager et tu ne nages pas super bien, tu n'as pas une bonne technique. Je suis désolé de te dire ça comme ça mais je préfère que tu le saches. Donc que je vienne ou pas ne changera rien aux choses.
Elodie : Tu sais très bien que la natation c'est tout ce que j'aime et tu me dis ça maintenant.
Tom : Et bien si c'est tout ce que t'aime, on devrait peut-être arrêter notre relation car tu as l'air de préférer ce sport à moi.
Elodie : Tu vas trop loin, tu ne comprend rien, tu ne sais même pas à quel point je t'aime, mais ça à ce que je vois ça te passe au-dessus. Alors je reviendrais quand tu seras calmé parce que là ça sert à rien de discuter avec toi.
Et j'ai claqué la porte. C'est vrai il ne comprenait rien... J e l'ai toujours aimé... Et lui ose en douter. Je me dis que c'est peut-être à cause de moi qui ne le lui ai pas assez dit. Ou peut-être est ce parce que lui ne m'aime pas comme moi je l'aime.
Cependant ton image reste gravée dans ma mémoire, je ne peux pas vivre sans toi c'est impossible. Que vais-je faire maintenant sans toi ?
Maintenant, dans ma mémoire resurgit le souvenir de cette après-midi d'été où nous n'étions que tous les deux allongés sur le lit, à nous câliner et à nous embrasser.
Te souviens tu ? Pour moi, à ce moment là, tout ce qui comptait était d'être avec toi et rien d'autre.
Et te souviens tu de la première fois que je t'ai dit je t'aime ? Tu étais si content, je me souviendrais toujours du sourire radieux sur ton visage, tu attendais que ces mots sortent de ma bouche avec tant d'impatience. A vrai dire, ils ont traversé mes lèvres avec tant de légèreté et de facilité que j'ai eu du mal à croire qu'ils aient été dits par moi. Avec toi, tout est simple. Dans tes bras je me sens tellement en sécurité. Mais maintenant tu n'es plus là. Tes bras, tes blagues, ton visage, ton sourire, tout me manque... tu me manques.
Vais-je un jour te revoir ? Je voudrais tellement comprendre comment on en est arrivés là. Pourrais tu me l'expliquer. Tout allait si bien hier, avant cette dispute, nous étions bien, tu ne peux pas l'ignorer. Alors pourquoi ?
Une larme commence à rouler sur ma joue. Elle est chaude. Puis une autre la suit. Puis encore une autre. Je commençais à pleurer et à chaque larme, mon c½ur se détériorait petit à petit.
Je ne pouvais rester ainsi à me morfondre. On avait vécu trop de choses pour que cette histoire, ce conte de fée finisse ainsi. Je ne te laisserai pas partir sans une explication.
Et peut-être qu'avec un peu de chance tout reviendrait dans l'ordre et que je pourrais enfin me réveiller de ce mauvais rêve.
Si tu savais à quel point je t'aime. Pourquoi est ce toujours quand quelqu'un part que l'on se rend compte de la véritable place qu'il occupe dans notre c½ur ?
J'ai souvent douté, je me suis souvent posée des questions, je me demandais souvent si ton amour était réel et vrai. Pourquoi est ce que je doutais comme cela ? Je ne le sais pas moi-même. Je crois que j'avais peur de revivre ce que j'avais déjà vécu, de souffrir encore une fois, je n'avais peut-être pas encore assez confiance en moi-même pour croire qu'un garçon aussi parfait que toi ne puisse m'aimer tel que tu l'as fait. Peut-être que je me l'interdisais à moi-même. Souvent je me suis dit que j'étais trop distante avec toi, que je ne te disais pas assez ce que je ressentais pour toi, alors que toi tu me le disais tous les jours.
Lorsque nous n'étions que tous les deux, je te regardais dans les yeux et j'essayais de t'exprimer tout mon amour à travers mon regard, mais je détournais les yeux au bout de quelques secondes. J'avais honte... honte de te regarder aussi intensément sans réussir à te faire passer mon message. Je n'ai jamais réussi à m'exprimer par des mots. Pourtant si les hommes ont été dotés du don de parole ce n'est pas pour rien. Mais moi j'ai beau essayé rien ne sort jamais. Peut-être qu'il faudrait que j'écrive. Non, ce serait inutile.
Mais je me suis décidée, demain matin je sonnerais à ta porte et te dirais tout cela. Et puis je ne risque rien après tout, dans le meilleur des cas, tout redeviendra comme avant, je l'espère... je l'espère tellement fort !
Puis ce soir là je me suis assoupie en pensant à toi, et j'ai fait un rêve de toi. Tu étais si beau dans ce songe, on était si bien. J'aurais tant aimé que ce soit la vérité. Je ne pouvais pas savoir ce qui allait venir ensuite.
Le lendemain
Ce matin-là je me suis réveillé tôt. Je voulais être prête avant de te dire tout ce que j'avais sur le c½ur. Je pris mon petit-déjeuner en silence, je ne me pressais pas car je savais que le matin tu faisais souvent la grasse matinée. Donc je préférais ne pas me dépêcher même si je n'avais qu'une envie c'était de te voir pour que tu comprennes enfin, pour que tu saches tout.
Je m'habillai avec les vêtements que tu m'avais offerts, ce pantalon noir et ce haut si mignon que tu adorais tant. Je voulais tout faire pour que nos retrouvailles se passe dans les meilleures conditions. Lorsque je fus enfin prête, maquillée, habillée, coiffée convenablement à mon goût, il était 11h. Tu devais être réveillé à cette heure ci. Et puis le temps que j'arrive chez toi tu aurais eu le temps de te préparer même si tu ne savais pas que j'allais venir.
Donc me voici, marchant dans la rue, en direction de la maison dans laquelle tu habitais avec tes parents. Au fur et à mesure que je me rapprochais de chez toi, mon c½ur battait de plus en plus vite. J'étais tellement heureuse, tellement joyeuse. Sur mon visage flottait un sourire.
Les gens qui m'auraient croisé dans la rue auraient pu penser que je venais de gagner au loto.
En quelque sorte, c'étai vrai, j'avais gagné quelque chose. J'avais gagné la confiance en moi, grâce à toi.
Tout en marchant je réfléchissais à ce que j'allais te dire. Car j'étais partie tellement vite que je n'y avais pas songé auparavant. Mais je verrai bien sur place, tout sortirait comme la première fois que je t'ai dit ces trois mots que j'ai tant de mal à dire.
Arrivés à quelques mètres de ta maison, je vis une fille âgée d'environ 17-18 ans, qui se dirigeait elle aussi vers chez toi. Elle allait sûrement tourner plus loin. Mais non elle continua tout droit et arriva dans ton jardin. Je décidai de me cacher derrière un buisson pour découvrir qui était cette étrangère que je n'avais jamais vue avant. Mais je ne m'inquiétai pas.
Puis elle sonna à la porte. Au bout d'un certain temps, quelqu'un ouvrit mais je ne pouvais pas voir qui c'était. Puis j'ai entendu ta voix.
Tom : Aude ! Hé ça fait longtemps ! Tu m'as manqué ! Comment ça va ?
Aude : Ben moi ça ne va pas trop mal. Et toi ? Tu m'as manqué aussi.
Puis tu es apparu dans mon champ de vision. Tu paraissais être si content de la voir, ou plutôt de la revoir, car vous aviez l'air de bien vous connaître. Une pointe de jalousie se faisait sentir au fond de moi. Moi qui n'étais d'ordinaire pas jalouse du tout, je me demandais qui était cette fille qui était si jolie et d'où tu la connaissais. Etait ce une ex ?
J'aurais pu le comprendre, elle était tellement belle, sa chevelure rousse lui tombait sur les épaules, elle portait de jolies lunettes rectangulaires, elle était si mince. Elle me semblait beaucoup plus belle que moi.
Puis tout à coup ma jalousie fut mise à l'épreuve. En effet tu te jetas dans ses bras, et tu la serrais si fort que j'avais peine à croire qu'elle puisse respirer. Vous êtes restés ainsi pendant de longues minutes qui me parurent des heures. Je ne pouvais pas en croire mes yeux. Je restai là, immobile, derrière mon buisson, n'osant bouger, ni même respirer de peur de me faire repérer. Puis tu la regardas dans les yeux, et l'embrassa sur la joue. Si c'était une ex, vous étiez restés très proche alors.
Puis tu la fis rentrer dans la maison, et referma la porte derrière toi. Je pouvais entendre son rire, tu devais lui raconter encore une de tes blagues si nulles qui font rire tout le monde.
Alors c'était bel et bien fini. Tu avais trouvé quelqu'un d'autre. J'aurais tellement aimé pouvoir te reparler encore une fois. Désormais tout est gâché.
Je retourne chez moi en courant, je ne veux plus jamais voir cette fille que tu as l'air d'aimer tellement. Je sais juste son prénom, Aude. Je le répète plusieurs fois sans savoir pourquoi. Cependant, ce nom sonne faux dans ma bouche. Aude... Aude... finalement quelqu'un aura réussi à te voler à moi. Il a fallu que ce soit une fille aussi jolie. Elle avait l'air si gentille. Pourquoi avait-il fallu qu'elle resurgisse ainsi ?
Enfin arrivée chez moi, je me suis enfermée dans ma chambre et j'ai pleuré, pleuré jusqu'à me dessécher. Maintenant plus rien ne comptait pour moi. Je t'avais perdu, tu étais parti avec cette poupée. Je venais de voir s'enfuir l'amour de ma vie. Je ne pourrais plus jamais confier mon c½ur à un homme.
Je me demande parfois pourquoi l'amour est si cruel. Il nous fait vivre des moments si délicieux, si doux, si beaux et au bout d'un certain temps il vous plante un poignard dans le dos et vous trahi pour laisser votre c½ur s'éparpiller en mille morceaux.
J'étais trop naïve pour penser que tu tenais à moi autant que je t'aimais.
Mon c½ur pourra-t-il rebattre un jour pour un home ? Je n'en suis pas sûre. J'étais prête à faire tellement de chose avec toi, tellement de choses pour te rendre heureuse. Mais c'est fini je n'en aurais plus l'occasion. Pourrais-je avoir le courage de te regarder encore ?
Je ne suis même pas sûre que je pourrais t'oublier un jour.
Je venais de me rendre compte que tout était fini. C'était la fin de notre si belle histoire. Elle avait si bien commencé. Tu m'avais rendue si heureuse. Moi qui faisais ma vie en fonction des autres, j'avais réussi grâce à toi à passer outre des remarques des autres. Moi qui n'avais jamais eu confiance en moi ni aux autres, j'avais enfin réussi grâce à toi. Moi qui n'avais jamais eu une vie extrêmement heureuse, je ne pleurais plus et le bonheur frappait enfin à ma porte. Tout ceci pour dire que tu avais tout changé en moi ou presque, et avec toi tout se passait si bien.
Ensemble nous avions bâti une forteresse, personne n'aurait pu la détruire, on posait une brique tous les jours et on finissait la construction ensemble, nous étions les architectes de notre amour.
Puis tu es parti et as tout abandonné pour une autre forteresse. Les murs de notre amour s'étaient effondrés tout à coup, en quelques minutes. Je me sentais si mal, je me sentais seule, abandonnée.
Je ne pouvais arrêter de penser à toi. Cette image restait gravée dans ma tête, toi avec elle.
Comment as-tu pu me faire ça ? J'ai l'impression d'avoir reçu un coup de couteau dans le dos. Tout était si parfait entre nous, si facile. Je ne connais pas la fille que je t'ai vu serrer dans tes bras mais je me demande si elle t'aimera comme moi. Je crois que personne ne pourrait mieux t'aimer que moi, ou en tout cas, personne ne pourrait plus t'aimer que moi.
Me revoilà une fois de plus seule, il y a comme une idée de déjà-vu.
Il y a un an, j'avais déjà vécu ça avec lui. Je n'ose même pas prononcer son nom. Vais-je devoir revivre le même cauchemar qu'avant ? Je ne le veux pas, j'ai trop souffert la première fois. Et il me semble que cette fois ce serait pire car j'étais amoureuse de lui c'est vrai et il m'a trahie, mais toi je t'aime et avant que je ne réussisse à te sortir de mes pensées, ça va prendre du temps.
Pourquoi ai-je toujours l'impression qu'il n'y a que moi qui puisse vivre ça ? Il me semble parfois que la vie est injuste seulement avec moi. Je ne pourrais pas survivre sans toi. C'est impossible. Je croyais tellement fort que j'étais tombée sur l'homme parfait, sur celui qu'il me fallait, sur l'homme de ma vie. J'ai l'impression que la Terre s'est écroulée sous mes pieds. Mon amour était peut-être trop lourd pour que le sol le soutienne.
Je suis perdue ici sans toi, à quoi me sert encore de rester ici ? J'essaye de me convaincre que la vie n'est pas finie, comme le dit la citation « un perdu, dix de retrouver » mais je ne crois pas que cette phrase soit vraie. Vais-je pouvoir me remettre de ce nouveau choc dans ma vie ?
Je suis allongée sur mon lit, je pense à tout ce que je viens de voir, à tout ce que nous avons vécu ensemble.... toutes ces choses si belles. Je regarde la photo de toi qui est affichée sur mon portable. Tu es si beau. Je me souviens de cette photo, je l'avais prise alors que tu ne regardais pas, tu regardais dans le vague. Tout allait si bien entre nous à ce moment là. Etre dans tes bras était la seule chose qui importait. Tu faisais tellement de choses pour que je me sente à l'aise, tu as toujours été patient avec moi. Tu semblais si attentionné . Mais peut-être que tout ça n'était qu'une illusion. Je ne sais pas... je ne sais plus. Tout est chamboulé dans ma tête.
Maintenant je regarde la photo qui est accrochée à mon mur. Sur cette photo nous sommes tous les deux, nous nous regardons. Il semble qu'il y avait tant d'amour dans ton regard, mais là encore ce n'était peut-être qu'une image que tu voulais me donner. Je ne suis plus sûre de rien.
Mon c½ur est maintenant en cendre, ces cendres s'échappent de mon corps par mes larmes. Je n'arrive pas à les faire cesser de couler. A chaque fois que je fais un geste, il me rappelle nous deux. Je suis allongée sur mon lit, cela me rappelle ces après-midi où tu venais chez moi et que nous étions tranquilles. Je regarde le jardin par la fenêtre et je me souviens que tu voulais rentrer chez moi par cette fenêtre pour me retrouver en cachette. Je ne peux même pas sortir de chez moi car je me souviens qu'une fois tu étais venu au coin de ma rue pour que je vienne te retrouver. Je sens ta présence partout où je vais.
Au bout de quelques heures je réussi tout de même à m'endormir. Cependant j'ai une nuit agitée, car mon sommeil est entrecoupé de rêves dans lesquels tu apparaît mais je te vois a chaque fois dans les bras de cette fille, Aude, tellement heureux.
Le lundi matin, je me réveille avec un mal de crâne énorme. Je me sens molle d'avoir autant pleuré la veille. Et je me rends compte qu'aujourd'hui ne sera pas une journée facile car ce sera la première fois que je te reverrais depuis que nous ne sommes plus ensembles.
Je me prépare, mais j'ai tellement envie de rester chez moi, dans ma couette et manger un énorme pot de nutella pour y noyer mon chagrin dedans.
Finalement je prends mon courage à deux mains et je pars.
Arrivée au lycée, je cherche ma meilleure amie pour lui raconter mon chagrin, lorsque je la vois, je n'ai pas besoin de lui dire que je ne vais pas bien elle le voit et comprend tout de suite ce qu'il se passe. Elle essaye de me consoler en vain. Puis nous allons en cours. Tu es derrière moi en classe, je ne peux donc pas te voir. Me regardes-tu ? As-tu quelques regrets ? Je ne le pense pas, tu serais certainement venu me voir si c'était le cas, mais tu ne l'as pas fait. Alors tu as oublié ce qui s'est passé entre nous ? Tout a été rayé de ta mémoire ? Même moi ? Je n'existe plus pour toi ?
Je crois que la pire des choses qui pourrait arriver serait que tu m'en veuilles et je ne sais pas si c'est le cas. J'aimerais tellement me retourner vers toi, te regarder dans les yeux et te demander pourquoi tu as fait ça ? J'ai encore les larmes aux yeux. Je ne peux pas me permettre de pleurer pendant les cours alors je retiens mes larmes. Et je ne veux surtout pas que tu saches que je ne vais pas bien.
Pendant toute cette journée, je n'ai fait que t'éviter, tout en te regardant de loin. Il y a quelque chose qui me paraît bizarre, tu as l'air triste, tu devrais être heureux pourtant, je ne suis plus sur ton dos, tu as une super petite amie maintenant, elle a l'air très gentille. Alors que se passe-t-il ? Je ne peux pas supporter de te voir dans cet état, c'est la première fois que je te vois ne pas rire de toute la journée, j'ai cru même voir à un certain moment une larme sur ta joue. Etait ce le cas ou juste un reflet du soleil sur ta joue ? Mais je ne viendrais pas te demander comment tu vas ? Tu as ta fierté et j'ai la mienne, je vais peut-être paraître égoïste mais je ne veux pas que tu m'expliques ce que je sais déjà.
A la fin de la journée je repars avec ma meilleure amie, nous avons prévu de travailler ensemble et en même temps ça me changera les idées. Normalement ça aurait du être toi qui devait être à sa place.
Alors que nous étions sur le chemin, elle m'a dit que tu lui avais parlé aujourd'hui et que tu lui avais demandé comment j'allais. Lorsqu'elle me dit cela, je me suis stoppée et l'ai regardé d'un air ahuri. Comment pouvais tu te demander comment j'allais après ce que tu venais de me faire ? Mais au fond de moi, j'étais heureuse car tu te préoccupais encore un peu de moi, tu ne m'avais pas encore oubliée totalement. Puis elle me dit que tu avais pleuré devant elle sans qu'elle en comprenne la raison.
Alors tu étais bien triste. Cette larme que j'avais vue sur ta joue, je ne l'avais peut-être pas rêvée après tout. T'en voulais tu ? Mais alors si c'était le cas, pourquoi n'étais tu pas venu me parler pour me le dire ? Je crois que j'ai attendu toute la journée que tu viennes me parler même si je faisais tout pour t'éviter, au fond de moi, c'était tout ce dont j'avais besoin.
Vous allez peut-être tous me dire que je suis compliquée : si j'avais envie qu'il vienne me parler, pourquoi j'ai tout fait pour ne pas le voir ? A vrai dire je n'en sais rien. Je devais avoir trop honte, ou j'avais aussi certainement peur de craquer devant lui.
Ma meilleure amie essaya de m'expliquer qu'il avait l'air de culpabiliser et qu'il devait y avoir un énorme malentendu entre nous. Elle avait sans doute raison.
Elle me dit enfin qu'elle lui avait raconté que j'étais très énervée contre lui et qu'il valait mieux qu'il attende avant de venir me voir. Pourquoi avait-elle dit cela ? Maintenant il n'y avait plus aucune chance qu'il vienne me voir. Je l'aime et je l'ai toujours aimé. Il fallait que j'aille le voir. Alors me voici partie pour aller le retrouver chez lui abandonnant mon amie dans la rue, seule. Je m'étais trompée, il m'aimait tout compte fait, et Aude devait être une amie d'enfance qu'il n'avait pas revu depuis longtemps. Oui c'était ça j'en était sûr. Maintenant tout irait bien car je m'étais montée la tête pour rien, il ne s'était rien passé entre vous.
Tu m'aimais et j'en étais à présent persuadée. J'ai peut-être mis le temps mais mieux vaux tard que jamais et enfin je pourrais vivre heureuse avec toi. Mes jambes marchaient toutes seules. Non... couraient serait plus approprié. Elles me guidaient, j'étais tellement heureuse que je ne regardais même pas devant moi.
Arrivée devant chez toi, je tentai de me calmer pour ne pas te sauter dessus de bonheur. Ayant repris mon calme, je sonnai à ta porte en espérant que tu sois là pour ouvrir. Cependant ce fut ta mère qui ouvrit. Elle n'avait pas l'air d'aller très bien, et dès que j'ai vu son visage, je savais qu'il se passait quelque chose de grave. Lorsqu'elle me vit, elle me sourit tout de même. Je lui demandai si je pouvais te parler, et elle s'effondra en larme devant moi.
Que se passait-t-il ? Qu'était-il arrivé ? Entre les larmes, je ne pus saisir que quelques bribes de phrases :
- C'est fini... mort... suicide... retrouvé dans la salle de bain... rasoir.
NONN !!!!!! Tu ne pouvais pas être mort ! Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Je ne comprenais plus. Elle reprit son calme, j'essayai de ne pas m'effondrer devant elle, je voulais essayer d'être forte pour elle.
Elle me dit :
- Il a écrit une lettre pour toi... Je crois qu'il l'a écrite avant... avant... avant...
Puis elle se remit à pleurer. Elle me fit rentrer et me conduisit à ta chambre. Voir cette chambre vide était si dur. Ton lit était encore défait, des vêtements étaient posés sur la chaise près de ton lit. Si on ne le savait pas, on n'aurait jamais deviné que l'habitant de cette chambre venait de... je ne peux même pas dire ce mot. Je n'en ai pas la force.
Elle m'apporta la lettre. Je regardais l'enveloppe sans pouvoir l'ouvrir.
Je vivais encore le choc de cette nouvelle si horrible. Tu ne pouvais pas être parti, j'avais encore besoin de toi. Alors tu te moquais donc de ce que je pouvais ressentir. Tu m'avais abandonné, était ce à cause de moi ? Mais pourquoi ? Les larmes commencèrent à couler sur mes joues. Je décidai d'ouvrir l'enveloppe pour découvrir peut-être la raison de ce geste.
La lettre disait ceci :Ma princesse,
Si tu lis cette lettre un jour, cela voudra dire que je ne serais plus de ce monde, et cela signifiera aussi que je m'étais trompé et que tu m'aimais encore.
Je ne suis pas sûr que tu comprennes pourquoi j'ai fait ceci, alors je vais tenter de te l'expliquer.
Après notre dispute, les derniers mots que nous nous sommes dits, je m'en suis énormément voulu, je ne sais même pas pourquoi je t'avais dit tout ceci, alors que je ne le pensais pas.
Je n'étais pas très bien ce jour là, je sais que j'aurais peut-être du te le dire mais je ne voulais pas que tu t'inquiètes pour moi alors j'ai préféré me taire. Et comme je n'étais pas vraiment d'humeur, je préférais ne pas venir pour ne pas gâcher ta journée mais comme je te l'avais mal expliqué, tu l'as mal pris (et je peux le comprendre car je n'ai pas été très fin) et je me suis énervé pour rien. Même si c'est trop tard je voulais m'excuser.
Je ne sais pas si tu m'as vu, mais j'étais tout de même là pendant ta course, j'ai vu que tu as gagné, j'étais si content pour toi. Il y avait énormément de monde, et je n'aime pas vraiment ça mais je voyais que tu étais heureuse d'avoir gagné, alors j'étais heureux pour toi.
Puis tu es montée sur le podium, et je n'osais pas te regarder, car j'avais peur que si tu croises mon regard, tu n'aies pas la réaction que je voulais mais j'aurais tellement voulu m'excuser. Tu nageais tellement bien, tu venais de me le prouver encore une fois. Puis j'ai regardé autour de moi, et j'ai vu toutes ces personnes qui étaient fières, heureuses, souriantes. Je pensais que tu préfèrerais fêter ta victoire avec eux plutôt qu'avec moi alors je suis parti. En passant la porte, une larme s'est mise à couler, je voulais me retourne et te faire un signe mais je n'en ai pas eu la force. Je suis trop lâche.
Puis la nuit, je ne réussis pas à dormir, je voulais tellement te revoir et m'excuser de tous les mots blessants que j'avais pu te dire. Le lendemain matin, une personne que je ne pensais pas revoir de si tôt est apparue à ma porte, et je n'ai pas pu te rendre visite. Alors l'après-midi, je suis venue chez toi, j'ai frappé à la porte mais ta mère m'a dit que ce n'était pas le moment, alors je suis reparti.
Puis tout à l'heure, lorsque je t'ai vu, je voyais que tu m'en voulais. J'ai d'ailleurs pleuré devant mes copains et devant ta meilleure amie. Je ne pouvais pas supporter que tu m'en veuilles. En cours, je ne faisais que te regarder, regarder ton dos, en essayant de te parler, mais je n'y arrivais pas.
Enfin je voudrais te dire quelque chose que je ne t'ai jamais dit : j'étais malade, une maladie du c½ur. Ce mal me dévorait de l'intérieur. Cependant, tu as été la première personne à me redonner courage, et à me redonner l'envie de vivre.
Tu étais ma petite branche à laquelle je m'accrochais pour ne pas tomber. Tu es la seule qui aie su me refaire espérer, et grâce à toi, je crois que j'ai réussi à tenir encore un peu.
Puis il y a quelques jours, on m'a dit qu'il ne me restait plus beaucoup de temps. Je sais maintenant que j'aurais du t'en parler à ce moment là mais je n'ai pas voulu t'effrayer.
Vivre sur cette Terre sans toi est impossible, et je savais que cette maladie me tuerait.
Je sais que j'aurais du me battre jusqu'au bout mais je n'en ai pas eu la force, je me sentais de plus en plus faible. Encore aujourd'hui au lycée, seul ton visage a réussi à ne pas me faire m'écrouler. Je n'ai plus de forces alors je préfère en finir maintenant.
Je ne suis pas sur que tu puisses comprendre mon opinion mais je veux juste que tu saches que si j'ai fait ça, ce n'est pas à cause de toi car tu es la meilleure des choses que Dieu aie pu m'apporter dans cette vie pourrie.
Maintenant que tu sais tout ça je voudrais que tu fasses quelque chose pour moi. Je voudrais que tu ne baisses pas les bras, car même si je ne suis plus là physiquement, je serais toujours dans ton c½ur, et je continuerais à le faire battre. Mais n'abandonne pas maintenant. Tu as un rêve à réaliser, tu te souviens ? Et je t'aiderais. C'est en moi, en mon souvenir que tu puiseras la force de continuer.
J'ai fait preuve de lâcheté, et je n'ai jamais eu l'occasion de te dire à quel point je tenais à toi. Alors ne fais pas la même erreur que moi, tu es jeune, tu as toute la vie devant toi.
Je t'aime, je serais toujours là.
Tom
Voila les mots qu'il m'avait écrit avant de partir loin de moi, de m'abandonner. Mes mains tremblaient si fort. Mon c½ur battait si fort. Tous ces mots qu'ils m'avaient écrits avec tellement d'amour. Je sentais un peu tard maintenant que son amour pour moi était fort. Alors pourquoi avait-il fait ça ? Même s'il venait de me l'expliquer dans sa lettre je ne réalisais toujours pas qu'il était parti à tout jamais et que je ne pourrais plus jamais le revoir. Puis je relus plusieurs fois les mots que tu m'avais écrits. Et enfin je compris. J'étais partagé entre la tristesse de t'avoir perdu à tout jamais et le bonheur d'avoir découvert que tu m'aimais de tout ton c½ur. Même si tu ne l'avais pas écrit explicitement, je pouvais sentir émaner de tous tes mots, tout l'amour que tu me portais.
Sans m'en apercevoir, je pleurais. Alors, tu ne m'en voulais pas et m'avais toujours aimé. Je regrette tellement si tu savais, j'aurais tellement voulu te dire encore une dernière fois que je t'aimais.
Samedi tu étais bien à la piscine pour moi. Tu avais tout vu.
Je me demande juste pourquoi tu ne m'as jamais dit que tu étais extrêmement malade.
Je suis si triste, je ne sais pas si je pourrais tenir le coup sans toi sur cette Terre. Mon amour était tellement fort et il le sera toujours. Mais je te promets que je n'abandonnerais jamais mon rêve. Et un jour, je serai chirurgien, un grand chirurgien et ce sera grâce à toi.
Je t'aime, mais je voudrais tellement revenir deux jours auparavant pour tout reprendre à zéro car sans cette dispute, tu serais encore là aujourd'hui, cependant je ne pense pas que tu m'aurais avoué ta maladie, n'est ce pas ? Mais maintenant à quoi sert-il que je le sache puisque tu n'es plus là et que je ne peux plus te dire de te battre contre ce fléau. J'aimerais tellement que tu sois près de moi.
Je te vois assis sur le bord de ton lit, tu me regardes et tu me souris.
Puis ton image disparaît.
Je m'assois alors à la place où je t'ai vu, et je regarde au plus profond de mon c½ur. Oui tu y es, y es tu bien ? Car tu risques d'y rester plusieurs années encore.
Je t'aime et ne t'oublierais jamais. Sache-le.
Puis ta mère arriva dans la chambre, je lui tendis la lettre qu'elle lut.
Il restait encore une chose que je voulais éclaircir :
- Dans sa lettre, il parle d'une personne qu'il n'aurait pas cru revoir de si tôt. Je l'ai justement vu, et c'est pour cela que je lui en voulais. Mais je voudrais savoir qui elle était. Elle s'appelait Aude d'après ce que j'ai entendu.
- Eh bien, c'était sa cousine qu'il n'avait pas vue depuis très longtemps, et je l'avais appelée lorsque j'avais appris qu'il ne lui restait que quelques jours à vivre. Je crois que ça lui a fait plaisir de la revoir. Mais d'après sa lettre ce n'était pas vraiment elle qu'il voulait revoir n'est ce pas ?
Cependant je pense que tu devrais suivre son conseil, et ne pas abandonner.
- Non je vous le promets.
Non, pour toi je n'abandonnerais jamais. Je réussirais.
Je voudrait encore dire une chose : JE T'AIME ET T'AIMERAI TOUJOURS !
Parfois la mort est plus forte qu'un pur amour, mais l'oubli n'existe pas. L'amour persistera toujours malgré la distance, malgré les épreuves.
L'amour, le vrai amour est donc le sentiment le plus fort, le plus résistant. Il tient malgré les tempêtes et les mauvais tours que peut jouer le destin.
Marine se battra toujours pour garder cette petite flamme qui brûle au plus profond d'elle-même, car bien qu'il soit parti, elle le sait son amour, son esprit sera toujours près d'elle. OOOOooooooOOOOOO
Maintenant je voudrais juste remercier toutes les personnes qui ont laissé un com's sur mon autre texte. Edit : YeapYeap : Ma petite femme, je voulais te remercie pour ton com, il m'a fait chaud au coeur. Tu m'avais déja dit ce que tu en pensais avant mais je voulais quand même te remercier. Je sais que ce n'était que des mots mais j'ai vraiment apprécié. Je te fais de gros bisous. Et jespere que ce dernier texte t'a fait plasir, car il est en quelques sortes pour toi. Je t'adore ma femme. Love
Ririe-os-bxt : Merci beaucoup pour ton com. J'ai été très touchée, j'en ai même pleurer toute seule chez moi. J'espère que l'on pourra un jour se revoir car plus j'apprend à te connaître et plus je te trouve gentille. Flore n'avait pas tort, tu es vraiment une fille super. Et encore une fois ( au risque de me répeter) j'espère pouvoir lie encore un de tes magnifiques OS, qui sont de loin meilleurs que les miens. Je suis une grande fan de toi. Merci.
Je te fais de gros bisous. Crazy-mick :
Voici l'auteur de mon premier article. Bon ben tu sais déja ce que je pense de toi. Je t'adore tu es vraiment un mec super sympa et ton com m'a aussi fait très plaisir. Tu m'avais déja dit ce que tu en pensais de "amour éternel", merci beaucoup, je t'adore reste comme tu es. Et si tu réécris au autre texte je serais ravie de le mettre dasnun article avec ta permission bien évidemment. Je te fais de gros bisous.