présentation

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Tout d'abord bienvenue sur ce blog. Ceci est un nouveau blog mais je garde toujours l'ancien et vous pouvez d'ailleurs aller y faire un tour si vous le souhaitez : http://ptitechacha94.skyrock.com/

Ce blog contiendra des texte que j'aurais écrit (donc si c'est long pardonnez-moi) ou que des amis auront écrits et qui me plaisent énormément. Ces textes exprimeront ce que je ressens, mes envies, mes joies et mes peines. Ils seront parfois destinés à des personnes auxquelles je tiens énormément, et à qui je voudrais faire passer un message.
Je suis une fille qui a du mal à exprimer ses sentiments à l'oral et qui a toujours préféré écrire. Ecrire c'est ma passion, je ne sais pas si j'ai un grand talent mais ça me libère de tout ce qui me tracasse. J'envoie généralement un message à chacun pour qu'il comprenne ce que je veux dire. J'ai toujours préféré les mots écrits aux paroles, je n'ai jamais su pourquoi.
Ceci était une présentation globale de mon blog, maintenant c'est à vous de juger. N'hésitez pas à critiquer mes textes à travers vos commentaires, car les critiques sont toutes les bienvenues, qu'elles soient bonnes ou mauvaises.

Cependant je ne sais pas quelle sera la fréquence de mes "publications" car je ne sais spas combien de temps je mettrais pour écrire mes textes et il ne faut pas oublier que je suis en 1ere donc j'ai beaucoup de travail.
Voila je vous souhaite une bonne visite, en espérant que mes textes vous plaisent, et je voudrais réellement que vous vous exprimiez sur ce blog.
Bisous à tous.

# Posté le lundi 24 mars 2008 06:40

Modifié le dimanche 13 avril 2008 09:00

Premier texte

 Premier texte
Je ne vais pas me vanter d'avoir écrit ce premier texte car ce n'est pas moi qui en est l'auteur.
En effet ce texte a été écrit par un ami que j'adore. Lorsque j'ai lu son texte, je l'ai trouvé magnifique. Il m'a carrément emporté dans un autre univers.
C'est d'ailleurs un véritable honneur pour moi de mettre ce texte dans mon blog et que ce soit le premier article.
Mais maintenant c'est à vous de juger, lisez-le et dites moi ce que vous en pensez.





Elle, ma vie

Mon nom ? Aucune importance.
Où suis-je ? Inutile aussi.
Quel jour sommes-nous ? Je n'en ai plus rien a faire.
Je suis tout le monde.
J'avais ma vie, sans trop de soucis, avant Elle.
J'allais et revenais du travail sans me soucier de grand chose, avant Elle.
J'avais mes amis, des amis avec qui j'avais tout partagé, avant Elle.
Mais quand Elle est arrivée, tout ça n'avait plus d'importance
J'ai tout effacé et j'ai résumé ma vie à Elle.
Ceci sera sûrement à l'avenir la seule preuve de mon existence en ce monde.
Je me sens disparaître jour après jour.
Je ne suis plus rien.
Voici mon Histoire.

J'étais un jeune employé de bureau prometteur. Il ne se passait pas un jour sans que l'on me fasse une promesse de promotion pour tel ou tel dossier bouclé a la perfection. Je vivais dans un coquet appartement, en plein centre ville, avec une magnifique vue, mais il a toujours été vide pour moi. Un vide qu'une seule chose pouvait combler...
Pour mes amis, j'étais le grand comique. On me demandait à toutes les soirées pour amuser la galerie avec mes blagues. Je les connaissais depuis toujours. On n'arrivait pas à concevoir une vie sans que l'on se soit connus. On était comme une grande famille.
Ma famille était tout ce qu'il y avait de plus normal. Mes parents se sont toujours aimés, et j'étais la meilleure chose qui leur soit arrivé. Nous étions plutôt riches, donc j'ai toujours vécu sans manquer de rien.
J'ai toujours vécu dans l'indifférence de l'amour. Je me disais que si je devais le vivre, je le vivrai au moment ou cela m'arriverait. J'ai certes connu quelques femmes, mais ça n'a jamais duré longtemps...
Mais je m'égare. Me rappeler tout ceci ne retardera pas l'inévitable : Le moment ou je vais devoir écrire ce qui m'a détruit...

Tout à commencé un matin de travail habituel. Mon collègue qui partageait mon bureau avait démissionné quelques semaines auparavant, j'avais donc le bureau pour moi tout seul. Mais ce fut bref : mon supérieur entra donc ce matin-là, et me présenta ma nouvelle collègue.
A la seconde ou j'ai croisé son regard, j'ai su que c'était Elle. Elle était magnifique, avec de longs cheveux noirs. Elle avait des yeux sombres d'une brillance étincelante. Le sourire qu'elle m'adressa m'illumina comme un soleil levant. Après le départ de mon supérieur, je m'empressai de lui expliquer tout ce qu'il y avait à savoir pour son travail. Au fil des jours, nos discussion dérivaient de plus en plus sur nos vies, et j'ai fini un soir par lui proposer d'aller dîner ensemble. Elle accepta avec plaisir.
Cette soirée passée avec elle fut l'une des meilleures de ma vie. Elle était habillée comme une princesse. Nous sommes restés longtemps dans ce restaurant. Le temps semblait comme figé autour de nous, je ne pouvais voir qu'elle. A la fin, je lui ai proposé de la raccompagner chez elle. Devant sa porte, au moment de se dire au revoir, elle a plongé son regard dans le mien. J'ai commencé a me rapprocher. Elle s'est laissé faire. Ses lèvres sont aussi douces que du satin...
Le lendemain elle fit comme si de rien n'était. Je décidai de respecter son silence et je fis comme si de rien n'était. Le soir même chez moi, je me repassais tous les moments de cette soirée lorsqu'on sonna à ma porte. Elle était la. Elle n'a pas dit un mot. Son baiser a tout dit pour elle. Elle n'est pas repartie ce soir là...
Ce qui s'est passé cette nuit, nous a dispensé de mots pour tout le reste. Comme lors du dîner, j'ai respecté son silence ; elle l'a gardé en permanence. Elle me rejoignait tous les soirs, et on parlait, on se racontait nos vies, nos blessures, nos bonheurs...
Cela pouvait durer des fois toute une nuit, et d'autres fois elle dormait avec moi. Nous ne sortions pas souvent. Ce n'était pas très commun, mais rien ne me rendait plus heureux que ça.
Puis un jour, elle a commencé à espacer ses visites. Elle était toujours aussi « silencieuse » au travail ; j'ai essayé de lui parler pour comprendre, mais elle devenait très évasive lorsqu'elle sentait que j'allais lui poser une question a ce sujet.
J'ai alors pris la décision un jour, où je savais qu'elle était sortie seule, de lui faire la surprise de la rejoindre et de lui proposer un dîner, comme au début. Je me suis dit que c'était peut-être ce qu'il nous fallait...
Je m'étais fait beau tout en restant discret, et je suis allé la rejoindre au centre commercial ou je sais qu'elle a ses habitudes. Je cherche un peu et je la vois près d'un magasin de vêtements en soldes. Je reste a l'observer en train de s'imaginer avec ces magnifiques tenues en vitrines. Je l'imaginais en même temps qu'elle, et toutes ces visions me donnaient encore plus envie de retrouver nos liens...
Elle fit ensuite un arrêt dans un café où elle s'installa sur la terrasse pour se détendre. Je restais un moment caché sur le trottoir d'en face, à attendre le moment propice pour la rejoindre. J'attends que le serveur soit passé prendre sa commande...et je décide de traverser.
Je la vois alors tourner la tête vers la droite et avoir un grand sourire. Je tourne la tête. Je vois un homme qui doit avoir le même âge que moi s'avancer vers elle avec le même sourire aux lèvres. Cet homme s'assit à la même table qu'elle et commence a discuter avec elle. Je me dis que ça doit être un ami à elle, que je ferais mieux de les laisser entre eux. C'est alors que je la vois l'embrasser avec autant de passion que si j'étais là. Je ne comprenais plus ce qui se passait, j'étais paralysé au milieu du trottoir à les regarder. Lorsqu'ils s'arrêtèrent, elle me vit enfin. J'ai soutenu son regard quelques secondes, assez pour voir dans ses yeux les excuses que j'aurais pu entendre ; puis j'ai couru comme un fou. Je n'avais plus rien en tête, à part l'envie de partir, partir loin d'ici, et vite. Quelque chose coule sur mes joues. La pluie, sûrement...
Je ne sais plus ce que j'ai fait quand je suis rentré. Je préfère ne pas m'en rappeler. Le lendemain, je l'ai totalement ignoré. Puis j'ai demandé a être muté loin, très loin d'ici. Je ne voulais plus rien à voir avec la vie que j'avais. Je voulais disparaître, et tant pis pour ceux que j'aime. Ils s'en remettront. Pas comme moi.

Cela fait maintenant 6 ans que tout ceci est arrivé. J'ai changé de ville. J'ai arrêté mon travail. Je reste enfermé chez moi. Plus rien ne me fait envie. Je me laisse aller. Elle a déjà essayé de me rappeler. Tous mas amis ont essayé. Aucun n'a eu de réponse. Je n'ai trouvé que le courage de raconter ces derniers évènements, pour que tous comprennent, pour qu'Elle comprenne, si jamais je suis retrouvé...
Je ne sais pas quoi faire. Je suis perdu. Je ne vois que de l'obscurité dans mon avenir. Même si je me reconstruis, plus rien ne sera comme avant. Mon c½ur sera toujours brisé...
Je suis peut-être voué a ne plus exister...


Mick Le Fou






OOOOOoooooooooooooOOOOO





Lui, mon amour

Beaucoup de gens considèrent que tuer un homme consiste à porter atteinte a son corps. Beaucoup de gens se trompent. Il suffit parfois d'une simple image pour détruire une personne sans aucune chance certaine de rétablissement.
Comment je le sais ? Je l'ai fait. J'ai trahi un homme au delà de tout ce que l'on peut imaginer.
Je ne me le pardonnerai probablement jamais, mais laisser une trace de mon acte permettra peut-être a certains de ne pas commettre la même erreur.
Voici mon Histoire.

Je venais de quitter mon mari, et cela s'était fait de manière si douloureuse que j'ai ressenti le besoin de m'évader. Même s'ils ne me voulaient que du bien, je ne pouvais plus voir en face tous mes proches, mes amis qui essayaient de me soutenir. Je voulais juste tout effacer, pouvoir oublier...et vivre...
J'ai donc tout quitté. Comme ça, sans prévenir, sans une larme. Juste des promesses semées au vent. J'ai pris mes clés et j'ai roulé loin, très loin. J'ai trouvé un endroit où avoir la paix, ou je pourrais repartir a nouveau. Je me suis arrêté, j'ai pensé à tout ce qui pouvait m'attendre...et j'ai souri. Tout venait de s'achever...ou de commencer.
J'avais prévu une épargne pour ce genre de « soucis », donc je n'ai pas eu trop de problèmes a me refaire en tout point. Grâce a mon expérience et la réputation de mon ancien lieu de travail, j'ai pu trouver tout de suite un poste à la hauteur de mes attentes. Le directeur était ravi d'accueillir un nouvel élément dynamique à son entreprise, et après signature, il s'est empressé de me faire visiter les locaux. C'est la que je l'ai vu.
Il était seul dans un grand bureau. Il semblait distant, mais en même temps, il faisait preuve d'une concentration et, je dois me l'avouer, d'un certain charisme au travail. Il se retourna a notre arrivée et me tendit la main avec le sourire. Il était mon collègue de travail.
Le courant est tout de suite passé entre nous, ce qui était une chose rare dans mes relation avec les autres. On discutait de choses et d'autres, puis un jour il m'invita a dîner. Il n'était absolument pas sûr de ce qu'il faisait, c'est peut-être cela qui m'a décidée à accepter.
Cette soirée passée avec lui était merveilleuse en tout point. Tout était réuni pour faire une soirée parfaite. Il faisait des efforts considérables pour essayer de se rendre intéressant, ce qui le rendait encore plus attachant qu'il ne l'est au premier abord. On pouvait vraiment dire qu'il ma touchée profondément dans mon c½ur. Mais il était tellement hésitant qu'il ne m'a pas approchée. Je pensais qu'il n'y arriverait jamais. Mais il m'a surpris devant ma porte. Il avait peur, mais il a réussi à surmonter cette peur. Il m'a embrassée comme jamais je ne l'avais vécu encore.
Le lendemain, je ne voulais pas que quelqu'un puisse remarquer ce qu'il y avait entre nous. J'ai donc agi comme si de rien n'était. J'ai senti que je l'ai légèrement frustré, mais cela passera.
Le soir même, j'ai senti quelque chose d'étrange en moi. Quelque chose qui me dictait d'aller le voir. J'avais tout d'un coup besoin d'être près de lui. Je n'ai pas attendu. Il semblait espérer ma visite...
Depuis ce soir-là, j'avais compris qu'il était pour moi. Mais, pour je ne sais quelle raison, le fait de garder ça si secret, si intime, ne faisait que renforcer ma passion pour lui. J'avais donc décidé d'agir comme je l'avais fait ce jour là en toutes circonstances. Le temps passait et tout allait bien. Je me sentais entière a nouveau, et tout cela était grâce a lui. Mais tout a fini par s'écrouler.
Tout a commencé un matin. On sonne a ma porte. C'était bien la dernière personne que j'attendais derrière cette porte. Mon ex-mari se tenait devant moi. J'étais si surpris que je l'ai laissé entrer sans réfléchir. On a parlé longtemps. Il m'a dit qu'il se rendait compte de ses erreurs, qu'il regrettait et qu'il voulait tout reconstruire. Mais je n'étais plus celle qui était avec lui. J'avais changé, je me sentais meilleure. Je n'ai rien pu faire d'autre que de refuser. Mais il ne m'a pas laissé tranquille.
Il était déterminé à ce que je revienne. Il me harcelait de lettres et de coups de téléphone tard le soir. Il voulait une seconde chance, et je n'étais pas prête a lui en donner. Mais plus ses messages se faisaient insistants, plus il me faisait douter. J'ai fini par m'éloigner de Lui à cause de tout ces choses que j'avais oubliées, qui étaient loin derrière moi. Et je voyais bien que je lui faisais du mal.
J'ai fini par accepter de le revoir, mais tout ce que je voulais, c'était lui faire comprendre qu'il n'était plus dans mon c½ur, et lui rappeler que c'est lui qui a tout arrêté. Je me suis donc préparée, et je suis partie affronter mon passé...
Je l'attendais sur une terrasse ou nous nous étions donnés rendez-vous. J'observais les gens autour de moi, je me demandais combien sont aussi heureux que leur sourire le laisse croire. Puis il est arrivé, il était soulagé de me voir. Il s'est installé comme si de rien n'était, puis il a commencé à m'expliquer ce qu'il avait vécu depuis mon départ, et tout le chemin qu'il avait fait pour me retrouver. Je voulais juste en finir et lui dire de m'oublier, mais tout ce qu'il ma dit m'en empêchait, j'étais comme noyée sous son amour. Je l'ai laissé s'approcher. Je l'ai laissé m'embrasser. Lorsque c'était fini, Il était la. Je ne sais pas depuis combien de temps Il nous regardait, mais son regard m'a marqué au plus profond de moi. Il était anéanti, il venait de perdre ce qu'il avait de plus cher. J'ai voulu me lever, aller lui expliquer. Mais il s'est enfui en courant. Si il savait combien je voulais faire comme lui...
J'ai essayé de lui parler, mais autant au téléphone qu'au travail, il ne m'accorda pas une seule seconde d'attention. Sa porte ne s'ouvrait plus lorsque je me trouvais devant elle. J'ai fini par avoir peur, peur qu'il ait été désespéré au point de vouloir en finir. Mais un jour, un homme m'a appelé. Il s'est présenté comme son meilleur ami, et il m'a dit qu'ayant eu peur pour lui vu qu'il ne donnait plus de nouvelles, il avait enfoncé sa porte. Il m'a dit qu'il n'y avait plus rien. Il était parti sans rien dire, il avait disparu. Tout ce qu'il avait laissé était une carte où j'y avais annoté mon numéro de téléphone.
J'avais alors compris que je venais de commettre un acte à l'horreur démesurée. Il m'aimait, et j'ai tout détruit dans sa vie. Il m'avait offert son c½ur, et je n'ai rien trouvé de mieux que de le poignarder.
J'ai tenté de le retrouver. Mais je savais bien que cela était vain, il avait emporté toute trace de lui. Il ne voulait pas être retrouvé. J'ai fini par abandonner.
Cela fait aujourd'hui 6 ans que tout ceci est arrivé. J'ai refait ma vie avec mon ex-mari. Nous avons eu un enfant. Je suis heureuse. Mais il me reste toujours une culpabilité et une douleur que rien en ce monde ne pourra jamais enlever.
C'est peut-être ce à quoi je suis vouée. Vivre avec cette souffrance.

Mick Le Fou

Si ces textes vous ont plu ils sont aussi disponibles sur ce blog :
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# Posté le lundi 24 mars 2008 07:12

Modifié le lundi 24 mars 2008 15:16

Un amour éternel

Un amour éternel
Voici un texte que j'ai écrit moi-même. Certains de mes amis l'ont déjà lu et m'ont dit ce qu'ils pensaient. C'est maintenant à votre tour de me donner votre avis grâce à vos commentaires.
Lorsque j'ai écrit ce texte je pensais à mon chéri, mon amour. Ces quelques phrases ont d'ailleurs été écrites pour lui. Je voulais lui exprimer tout mon amour pour lui, et lui montrer combien il comptait pour moi.
Grâce à cette histoire, je lui disais tout simplement : je t'aime!


Un amour éternel

Je vais vous raconter l'histoire d'une jeune fille, que l'on appellera Marine, qui va voir sa vie changer du jour au lendemain. Mais commençons par le commencement.
Marine était une jeune fille de 16 ans, calme et posée, qui faisait ses études dans un lycée à quelques pas de son quartier. Elle avait une vie semblable à celle de tous les adolescents de son âge ou presque.
Elle vivait seule avec sa mère et sa s½ur de 7 ans. Elle avait perdu son père lorsqu'elle avait 10 ans. Il s'était jeté du toit d'un immeuble et personne n'avait pu l'en empêcher. Depuis ce jour, elle s'occupait de sa mère et de sa s½ur du mieux qu'elle le pouvait car elles étaient sa seule famille.
Sa mère travaillait dans une petite épicerie en bas de leur immeuble, elle n'avait pas fait d'études donc elle n'avait aucun diplôme mais elle voulait que ses filles réussissent dans la vie.
Elle n'était pas extrêmement riche mais elle réussissait à faire vivre ses deux filles pour qu'elles ne manquent de rien.
Dans le lycée où Marine apprenait les choses de la vie, il y avait un garçon, que l'on nommera Tom, qui était intelligent, doué, beau garçon et riche car il était le fils d'un grand chirurgien. C'était le garçon le plus populaire du lycée. Lorsqu'elle le voyait, son coeur ne pouvait s'empêcher de battre à tout rompre mais elle ne pouvait aller lui parler, elle n'en avait pas le courage. De plus il n'avait que des amis qu'elle n'aimait pas, des filles qui ricanaient a chacune de ses blagues pas drôles, que des nunuches sans personnalité.
Elle pensait qu'il ne pouvait pas s'intéresser à elle qui était toujours le nez dans un livre et puis elle n'était pas réellement amoureuse c'était juste une amourette de passage comme certaines adolescentes en vivaient parfois avant de trouver l'homme de leur vie.
Puis un jour, alors qu'elle lisait un livre au fond de la classe tranquillement il l'aborda :

Tom : Salut Marine ! Ca va ?
Marine : Salut oui ça va et toi ?
Tom : Oui ça va... Tiens tu lis Roméo et Juliette ? J'adore cette pièce, c'est super bien écrit et puis l'histoire est magnifique.
Marine : Oui c'est vrai que l'histoire est belle mais un peu triste tout de même.


Ils continuèrent à parler littérature pendant quelques minutes. Puis ils enchaînèrent sur tout et rien. Elle se rendit compte qu'il était cultivé, très intelligent et qu'ils avaient les mêmes centres d'intérêts ou presque.
Et plus les jours passèrent, plus ils apprirent à se connaître et s'apprécier et ils devinrent amis.
Puis un jour leur professeur d'anglais demanda aux élèves de se mettre par groupe de deux pour faire un dialogue qu'ils présenteront chacun devant le reste de la classe.
Bien évidemment, Tom et Marine firent équipe, ce qui ne plut pas à certaines filles.
Une semaine avant qu'ils passent devant la classe, elle l'invita un après-midi chez elle pour qu'ils répètent.
L'après-midi, lorsque la porte sonna, elle était tout excitée sans savoir pourquoi. Elle lui ouvrit et le fit entrer.
Sa mère et sa s½ur n'étaient pas là donc ils n'étaient que tous les deux dans l'appartement. Elle lui fit visiter puis ils voulurent se mettre à travailler mais finalement il n'y arrivèrent pas et commencèrent à bavarder de n'importe quoi.
Ils étaient allongés sur le lit à regarder le plafond et à discuter.

Tom : Tu sais la première fois que je t'ai vu tu m'as intrigué.
Marine : Ah bon ? Dis tout de suite que je suis bizarre ça ira plus vite.
Tom : Mais non ce n'est pas ce que j'ai voulu dire c'est juste que je me demandais ce qui pouvait intéresser une fille comme toi, toujours plongée dans ses livres.
Marine : Et maintenant que tu me connais qu'est ce que tu penses de moi ?
Tom : Et bien je pense que tu es une fille super gentille et très intelligente en plus.
Marine : Merci ça me fait plaisir que tu penses ça de moi.


Au fond d'elle, elle était heureuse, heureuse de ce qu'il lui disait, heureuse de sa présence. Elle voulait que le temps s'arrête pour rester près de lui toute sa vie.
Puis il se tourna vers elle et la regarda, ou plutôt l'analysa. Il la fixait de son regard noir comme s'il voulait voir au plus profond de son être, on aurait dit qu'il la passait au rayon X.

Marine : Pourquoi tu me regardes comme ça ? Qu'est ce que j'ai ?
Tom : ...
Marine : Arrête de me fixer comme ça Tom tu me fais peur. Qu'est ce qu'il se passe ? A quoi tu penses ?
Tom : Tu veux vraiment le savoir ?
Marine : Ben si je te le demande...
Tom : Et bien je me disais que j'aurais du venir te parler avant car tu es vraiment une fille magnifique et j'ai vraiment de la chance de t'avoir comme amie.
Marine : Merci.
Tom : Et je me disais aussi que je n'avais pas le droit de ressentir ce que je ressent en ce moment...ce n'est pas bien.


Marine eut un choc, elle ne savait pas quoi répondre à ça. Elle voulait lui dire ce qu'elle ressentait, elle, à ce moment précis mais les mots n'arrivaient pas à ses lèvres. Elle voulait lui dire qu'elle se sentait bien avec lui, qu'elle se sentait protégée. Mais elle n'y arrivait pas, elle ne pouvait pas parler.
Elle se retourna à son tour vers lui et le regarda dans les yeux. Ils se fixèrent pendant quelques minutes, il y avait comme un lien entre eux mais elle n'aurait su dire lequel.
En le regardant elle lui disait qu'elle était bien avec lui, qu'elle ne voulait plus partir, qu'elle ne savait pas comment lui faire comprendre, comment lui expliquer ce qu'elle ressentait. Lui disait la même chose avec ses yeux.
Puis sans comprendre ce qui arrivait, Marine le vit s'approcher de plus en plus près de son visage, il s'approchait, s'approchait, s'approchait encore et ses lèvres vinrent tout à coup effleurer les siennes. Ils échangèrent un doux et long baiser. Elle était heureuse, il lui caressait les cheveux, puis il la serra plus fort dans ses bras comme pour la protéger. Peut-être sentirait-il son coeur battre contre son corps. Elle se sentait si bien dans ces grands bras qui la caressait, plus rien ne bougeait autour d'elle. Elle ne voyait que lui, lui dont le regard la transportait vers un autre monde, vers leur paradis à tous les deux. Ce moment, elle le garderait toute sa vie dans sa mémoire. Ils restèrent ensemble toute la nuit, ils partageaient un moment si doux, leur moment à tous les deux, rien n'aurait pu gâcher ce rêve. Chacun exprimait son amour à l'autre, non par des mots mais par des gestes, des regards ou des sourires.
Le lendemain ils arrivèrent ensemble au lycée et tout le monde commença à lancer des rumeurs sur leur relation mais ils étaient tous les deux très loin de ses enfantillages, tout ce qui leur importait c'était eux, eux et rien d'autre, ils étaient heureux ensembles.
Quelques mois plus tard, leur amour était toujours aussi fort, ils ne s'étaient pas encore avouer leurs sentiments mais chacun savait ce que l'autre ressentait.
Marine se sentait vraiment heureuse pour la première fois de sa vie, elle se sentait libre, plus rien ne pouvait l'atteindre. Elle était amoureuse mais n'osait pas lui dire qu'elle l'aimait, ces trois mots restaient blottis au fond de son c½ur.
Un jour, alors qu'ils étaient chez lui à regarder un DVD, Marine dans les bras de Tom, elle ne regardait pas le film, ce qui importait c'est qu'elle était avec lui.
Puis la main de Tom se posa sur son ventre, il avait la main chaude, elle lui prit la main et la posa sur son c½ur.

Marine : Tu sens ?
Tom : Que dois je sentir ?
Marine : Tu dois sentir mon c½ur qui bat pour toi.
Tom : ...
Marine : Tu le sens ?
Tom : Oui je le sens, il bat fort, mais je crois que mon c½ur bat plus fort encore.


Il prit alors la main de Marine et la mit sur son c½ur.

Tom : Les battements de ce c½ur ne peuvent pas exprimer tout l'amour que j'ai pour toi. Ce que tu sens là n'es qu'une infime partie de ce que je ressens pour toi.
Marine : ...
Tom : Je t'aime Marine !
Marine : Moi aussi je t'aime !


Enfin elle l'avait dit elle se sentait si bien, si paisible. Mais elle avait peur, peur que cet instant d'amour ne s'échappe à jamais, qu'il s'en aille vers un autre univers. Il lui avait dit qu'il l'aimait mais elle doutait encore, elle n'aurait su dire pourquoi, elle savait pourtant qu'il était sincère mais elle avait peur qu'il lui mente.
Elle se dégagea de ses bras et se leva. Elle resta debout sans le regarder. Pourquoi donc avait elle aussi peur ? Elle l'aimait et il venait de lui dire qu'il l'aimait alors que se passait il dans son esprit ? Pourquoi se sentait elle si loin tout à coup ?
Puis elle sentit deux bras s'enrouler autour de sa taille et la serrer. Elle sentit un souffle chaud dans son cou. Ce souffle était le souffle de l'amour, elle pouvait le sentir long et doux, il la traversait de tout son être.

Tom : Que se passe-t-il ?
Marine : Je ne sais pas je me demande combien de temps tout cela va durer, combien de temps cet amour va survivre.
Tom : Il ne faut pas penser à l'avenir car on n'avancera jamais. Crois moi quand je te dis « je t'aime ». Mon amour pour toi est plus fort que tout ce qui pourrait nous arriver. Pour l'instant je ne veux pas penser à l'avenir, je pense au moment présent et à tous ses sentiments qui défilent dans mon c½ur quand je te vois. Quand tu n'es plus près de moi je suis perdu, je ne suis plus moi-même, quand je me couche je pense à toi. Tu fais partie de moi, tu es mon âme, mon c½ur. Je ne pourrais vivre sans toi.


Marine se sentit soulagée de tous ces mots, il l'aimait, il venait de le lui dire.
Alors quel était ce sentiment qui hantait son c½ur encore, cette petite boule dans le bas de son ventre ?

Marine : Mais si jamais il arrivait quelque chose de grave ? Qu'est ce que je ferais moi sans toi ? Je ne veux pas que tu t'en ailles loin de moi. Je t'aime.
Tom : Je te promets que si il arrive un problème nous partirons ensemble, nous ne serons jamais séparés. Moi non plus je ne pourrais rien faire sans toi. Je te le jure.


Puis elle se retourna vers lui, le regarda et savait qu'il était sincère. Elle le serra plus fort dans ses bras et se laissa emporter dans ses rêves les plus lointains. Elle s'envolait petit à petit vers un pays inconnu : le pays de l'amour.
Finalement la fin de l'année arriva, leur amour était toujours aussi fort. Elle ne voulait pas partir en vacances car elle savait qu'elle ne le verrait pas beaucoup, elle ne voulait qu'une chose, c'était de rester à ses côtés pour l'éternité. Puis il eut une idée : il devait aller en Californie pour les vacances car son père avait une affaire urgente à régler là-bas. Il demanda alors à son père q'il pouvait inviter sa petite amie, celui-ci accepta. Alors il lui demanda et elle fut tout de suite ravie de cet arrangement. Elle demanda la permission à sa mère qui accepta à la condition que sa s½ur et elle viennent aussi. Alors elles préparèrent leurs bagages et ils partirent tous ensembles en direction de la Californie. Arrivés sur place, sa mère lui dit qu'elle ne voulait pas qu'elles aillent dans le même hôtel que Tom et son père alors elles firent une réservation dans un petit hôtel pas très loin du centre de la ville. Tom, lui, était dans un hôtel 4 étoiles, pour riche avec une grande piscine. Une fois installé, tout ce petit monde se rejoignit à la terrasse d'un café pour bavarder, puis les deux tourtereaux allèrent se balader main dans la main dans la ville.
Marine se sentait bien avec lui, elle aurait voulu ne plus jamais le quitter, rester à ses côtés à tout jamais. Maintenant elle le savait c'était avec lui qu'elle voulait faire sa vie, elle l'aimait simplement, « simplement », oui tout était si simple lorsqu'elle était avec lui, tout était si facile, elle le regarda et n'aurait pu enlever son regard de ce visage si éblouissant. Il était beau, si beau. Tom sentait un regard l'observer, il se tourna vers elle et lui sourit d'un sourire qui exprimait tout son amour. Qu'il était beau quand il souriait. Elle voulait juste rester là à le regarder sourire. Mais malheureusement le moment de rentrer arriva. Ils rejoignirent leurs parents qui étaient dans l'hôtel de Tom.
Marine demanda à sa mère si elle pouvait dormir rien qu'une nuit avec Tom. Elle voulait partager une nuit entière avec lui. Sa mère accepta. Elle lui demanda si elle voulait qu'elle vienne avec elle pour récupérer ses affaires pour la nuit ou si elle voulait que Tom vienne aussi mais elle refusa, elle préférait y aller seule. Elle partit alors seule vers son hôtel, qui n'était pas très loin. Et c'est à ce moment que le drame arriva. Alors qu'elle sortait de son hôtel avec son sac remplit d'affaires, elle sentit une secousse au niveau du sol. C'était une petite secousse sans danger comme il y en a souvent en Californie, elle ne s'inquiéta donc pas et attendit que le tremblement s'arrête pour repartir. Mais tout à coup un autre tremblement de terre, beaucoup plus puissant que le précédent, arriva. Elle se mit alors dans un recoin pour se cacher. Le tremblement se stoppa alors tout d'un coup. Elle ne voulait pas sortir de sa cachette de peur qu'il y en ait un autre. Et elle avait raison, ce n'était pas fini, cette fois-ci le tremblement de terre était extrêmement fort les immeubles commençait à tanguer. Ce tremblement de terre a été le plus fort tremblement de terre enregistré depuis des années. Marine se protégeait la tête, en effet, les immeubles ne tenaient pas le coup et s'effondraient devant ses yeux. Il y avait un fracas et un bruit indéfinissable. Elle voyait des personnes qui étaient écrasés sous les débris, il y avait des personnes qui étaient apeurées, elles cherchaient un endroit où elles seraient en sécurité. Tout le monde criait, s'affolait. Les immeubles devant ses yeux continuaient de s'écrouler, c'était un amas de poussière, de roc de pierre et de béton. Puis plus rien. Tout s'arrêta, on aurait dit que le temps s'était arrêté. On n'entendait que le silence profond, le silence. Marine attendit encore quelques minutes avant de sortir de sa cachette. Devant ses yeux c'était le chaos, le vide. Il n'y avait plus rien, tout était détruit. Des corps gisaient par terre, écrasés sous les débris des immeubles qui quelques minutes plus tôt s'élevaient haut dans le ciel, vers les nuages. Puis Marine reprit ses esprits petit à petit et se souvint qu'avant les secousses elle partait pour rejoindre sa mère, sa s½ur et tom et son père. En voyant les corps étendus sur le sol, elle espérait qu'il ne soit rien arrivé. Elle se dirigea alors rapidement vers l'hôtel où Tom et son père avaient fait leur réservation. Dans la rue, sous ses yeux, elle voyait des voitures écrasées, elle entendait des gens crier, pleurer. La police était arrivée pour voir l'étendue des dégâts mais elle était bloquée par les débris qui jonchaient le sol. Marine arriva alors à l'hôtel, ou plutôt à l'endroit où était l'hôtel. En effet l'hôtel n'existait plus, il s'était écroulé lui aussi il ne restait que des pavés de béton. Elle appela alors sa mère et sa s½ur. Pas de réponse. « Tom ! ». Pas de réponse. Pourquoi ne répondent-ils pas ? Où sont ils cachés ? « Maman ! ». Toujours pas de réponse. Mais répondez ! Autour d'elle plein de gens criaient, appelaient au secours, pleuraient, appelaient leurs proches, mais elle ne les entendait, elle n'entendait rien. Elle guettait un signe de sa famille. Mais rien. Elle chercha, elle regardait par terre, dans les recoins, elle appelait mais pas de réponse. Le silence. Que du silence. Puis soudain un peu plus loin, elle vit le visage de sa mère, elle se dirigea dans sa direction. Elle était écrasée sous des gravas. Marine tenta en vain de la dégager.
« Maman ça va ? ». Pas de réponse. Sa mère ne bougeait plus. « Où sont Tom, son père et Claire ? ». Pas plus de réponse. Marine retenta de la dégager et cette fois elle réussit, elle vit alors les trois autres qui étaient complètement écrasés par les pierres.
« Répondez ! ». Personne ne parlait, aucun ne réagissait, ils ne bougeaient plus.
Que se passait-il ? Marine mit sa main sur le c½ur de son bien aimé mais elle ne sentit rien, son amour ne s'exprimait plus. Pourquoi ? Elle resta ainsi dans l'espoir de le sentir battre. Elle essayait de faire passer son amour à travers son bras pour qu'il fasse rebattre le c½ur de Tom. Mais il ne se passait rien... rien... Non c'était impossible. Elle ne pouvait pas le croire. Ils ne pouvaient pas être morts. Et pourtant cette terrible nouvelle était vraie. Morts... tous morts... Non ! Pourquoi ? Elle ne pouvait pas le croire. Ils ne pouvaient pas l'avoir quittés aussi tôt.
Elle regarda encore une fois le visage de son amour, il était parti sans elle. Elle voulait se réveiller de ce cauchemar. Pourquoi tu ne m'as pas attendu ?
Puis elle détache son regard, elle court... court loin... s'en va. Tout en courant elle repense à tous ces moments passés avec Tom. Le jour où il est venu l'aborder, ce jour où, allongés sur le lit, ils s'étaient embrassés avec tant de douceur, où elle se sentait libre, heureuse ou encore ce jour où ils se sont dit ces trois petits mots si importants pour elle. Elle voudrait encore le lui crier, le lui chuchoter à l'oreille mais elle savait qu'elle n'en aurait plus l'occasion de toute sa vie. C'était fini, son amour était mort à jamais, elle voudrait tant le rejoindre pour l'éternité.
Il lui avait promis qu'il ne partirait pas sans elle, elle s'en souvenait : « Je te promets que si il arrive un problème nous partirons ensemble, nous ne serons jamais séparés. Moi non plus je ne pourrais rien faire sans toi. Je te le jure. ».
Alors pourquoi n'avait-il pas tenu sa promesse ? Pourquoi ne l'avait-il pas attendue ? Elle voudrait tant partir avec lui, elle voulait lui demander de l'attendre. Mais c'était trop tard, il était parti, il s'était envolé sans elle.
Pendant qu'elle pensait à tout ça, des larmes commencèrent à couler le long de ses joues. Mais elle ne les sentait pas, toute sa détresse s'écoulait à travers ces larmes.
Elle voulait crier au monde entier sa détresse. Il était mort, son amour s'était envolé à jamais. Mais était ce vraiment son heure ? Elle ne pouvait le croire. Ce n'était pas possible. Ils avaient encore des choses à vivre ensembles. Mais le destin en avait décidé autrement. En fait peut-être que leur histoire était la même que celle de Roméo et Juliette. Roméo était mort et Juliette irait le rejoindre. Elle ne pouvait s'empêcher de penser que ce n'était pas un hasard si il l'avait abordé alors qu'elle lisait cette pièce. Devrait-elle aller au ciel avec lui ? Peut-être l'attendait-il là haut. Peut-être qu'il voulait la revoir lui aussi. Et quelle est la douleur de la mort physique à côté de la douleur de la mort de son âme ?
Elle ne voulait qu'une chose le revoir pour l'éternité. Maintenant elle n'avait plus personne, sa mère et sa s½ur, sa seule famille, étaient mortes avec lui. Plus rien ne pouvait l'arrêter. Alors pourquoi n'osait-elle pas faire le premier pas ? Elle continuait de courir, de s'enfuir, elle s'en voulait : si elle avait accepté qu'ils viennent avec elle à l'hôtel ils n'auraient pas été écrasés sous les débris de l'hôtel, ils auraient pu se cacher avec elle et elle serait heureuse et soulagée en ce moment de les savoir vivants. Tout ce qui arrivait état de sa faute à elle, rien qu'à elle. Elle ne pouvait s'e prendre qu'à elle-même. Ils n'avaient pas mérités ce sort affreux, elle aurait du être à leur place.
Son c½ur était mort, son âme, sa vie. Elle était morte avec lui. Elle continuait de courir, elle était perdue mais elle courait, courait, pour ne plus jamais revenir. Elle avait tout perdu, rien, il ne lui restait plus rien. Elle était seule, vide, abandonnée. Le monde autour d'elle tournait, bougeait mais elle ne voyait rien, n'entendait rien. C'en était fini, son bonheur était mort à jamais. Elle pleurait, ne pouvait plus s'arrêter, elle ne voyait que ces visages qu'elle avait aimés plus que tout au monde, ces visages qui lui souriaient. Elle ne leur avait pas dit qu'elle les aimait, pas assez, mais elle ne le pouvait plus désormais, elle ne revivrait plus. Elle était partie avec eux. Pourrait-elle un jour oublier ? Elle ne le croyait pas.

Après ce drame, Marine continua de courir sans but précis, juste pour essayer d'oublier.
Quelques jours plus tard, on la retrouvait seule dans une ruelle loin de l'incident, abandonnée, fatiguée. Une dame la recueillit chez elle et ne lui demanda rien sur ce qui s'était passé. Elle savait que la jeune fille était perturbée. Parfois elle l'entendait pleurer seule dans sa chambre. Finalement, sa tristesse était trop dure à supporter et elle est partit cette fois à jamais. Elle les a rejoint, et a pu rester avec son amour pour l'éternité. Elle a finalement trouvé le bonheur éternel auprès de tous ceux qu'elle aimait. Dans ce monde, les hommes la dégoûtaient, ils souriaient alors qu'elle était triste. Personne ne comprenait ce qu'elle vivait chaque jour, ce calvaire dans lequel elle habitait. Finalement elle a mit fin à ses jours pour retrouver son amour, son c½ur son âme. Ils étaient partis ensembles. Son histoire était finie.
Cette jeune fille je la connaissais bien, je l'ai vue tomber amoureuse, j'ai vu son visage s'illuminer en quelques jours et je l'ai vue triste à jamais. Je vivais ce qu'elle vivait, je ressentais ce qu'elle ressentait, mon c½ur battait au rythme du sien, mes yeux pleuraient quand ses larmes coulaient. Sa voix était ma voix, son âme était mon âme, son amour était mon amour, son c½ur était mon c½ur. Vous l'avez certainement compris, j'étais cette jeune fille, j'ai rejoint mon amour pour l'éternité. Tout simplement, je peux lui exprimer mon amour à jamais. Simplement.
Tout simplement, je lui dis « je t'aime !».



Ce texte est pour toi, Antoine, car je ne t'ai pas encore avoué mon amour pour toi...

Enfin aujourd'hui j'ai tout de même réussi à te dire ces trois mots que j'ai tant de mal à dire. Pourquoi allez vous me demander. Je ne sais pas, je crois que j'ai peur de m'engager trop loin et de retomber de trop haut.
Mantenant quand je te vois, je n'ai qu'à te regarder pour voir que ton amour est sincère.
Tout ceci pour te dire que je t'aim et pour te remercier de tout ce que tu m'apportes chaque jour.
Je t'aime !!

# Posté le lundi 24 mars 2008 14:48

Modifié le samedi 29 mars 2008 14:18

.... texte...

.... texte...
Voici un nouveau texte que j'ai écrit cette semaine. Je crois que cet OS a été écrit avec le coeur, il exprime exactement mon état d'esprit en ce moment. Dans ce texte, je voulais montrer à celui que j'aime tout ce que je n'ai jamais réussi à lui dire. Donc ce texte est encore une fois pour lui. Cependant ce texte est aussi pour une de mes meilleures amies, pour lui dire de ne pas baisser les bras. Je n'ai qu'une chose à lui dire : Tiens le coup ma femme adorée ! et je te promet que je serais toujours là pour toi et lui aussi sera toujours là avec toi.

Bien j'ai encore une petite chose à vous dire : vous avez peut-ête remarqué que je n'a pas mis de titre à cet OS, en réalité c'est parce que je n'avais pas d'idées. Donc si vous avez des idées, faites le moi savoir et j'en prendrais compte. Merci d'avance et sites moi encore une fois ce que vous pensez de ce texte. Bonne lecture !


Lorsque j'ai écrit ce texte j'ai écouté plusieurs musiques différentes mais une ressortait du lot : ...to die for (Hans zimmer) Je vous conseille de l'écouter.


OOOOooooooOOOOOO


J'ai gagné ! Enfin, ma course est finie, je suis fière de moi, j'ai si bien nagé que j'ai battu tous les records.
C'était la dernière course de la journée, tout le monde est autour de moi et me félicite de mon exploit. Ils s'agitent tous devant moi, mon entraîneur vient me voir et me dit quelque chose mais je ne l'entends pas, ou plutôt je ne l'écoute pas. Je ne vois personne, excepté quelqu'un : toi. Je te regarde et je reste immobile, je ne dis pas un mot.
Dans la piscine, la foule crie et rigole, cependant devant mes yeux il n'y a que toi, tout la vie autour de nous tourne au ralenti, mon c½ur, lui, bat si vite que je ne peux croire qu'il puisse tenir le coup sans s'arrêter.
Finalement tu es venu, malgré notre dispute de ce matin, tu es là devant mes yeux et tu ne bouges pas, comme si tout était naturel. Me regardes-tu ? Es tu simplement venu pour moi parce que tu étais triste que je sois partie ainsi ou était ce juste pour savoir si tu avais raison ? Cependant tu es là et rien n'aurait pu me faire plus plaisir quelque soit la raison. La joie enivre mon corps, j'aimerais tellement courir vers toi et m'excuser.
Tu m'en veux ? Je ne le pense pas car dans ces cas là tu ne serais certainement pas venu.
Je crois qu'au fond de moi, cette course, ce record, cette première place, tout ceci était pour toi, pour te prouver que tu avais tort de penser tout cela de moi .
Voici le moment de la remise des médailles, je monte sur la plus haute marche du podium, mais je ne regarde que toi, j'essaye de capter ton regard mais en vain. As-tu peur de voir mon visage, ou peut-être as-tu honte ? Mais honte de quoi ? Dis-moi.
Pendant que le président du club me passe ma médaille autour du cou et me félicite je ne pense qu'à toi. Tu as l'air si triste. Est-ce à cause de moi ? Je ne peux supporter cette idée.
Que se passe-t-il à ce moment précis dans ta tête ? Penses tu à moi ? A notre dispute ? Moi j'y pense. Je t'ai dit tellement de choses que je ne pensais pas. Pourquoi a-t-il fallu que tu me traites ainsi ? Je t'aime tellement, si tu savais, mais tu m'as énormément blessée par tes paroles, je ne pouvais supporter cela une minute de plus alors je suis partie.
Je suis debout sur le podium, et je veux courir vers toi, te crier mon amour, t'embrasser, te serrer dans mes bras, m'excuser, mais je ne le peux pas car tous les yeux sont fixés sur moi. S'ils savaient tous comme la course que je viens de faire ne m'intéresse pas, comme ce bout de métal que je porte autour du cou est insignifiant à mes yeux. Tout ce qui me préoccupe à présent c'est de m'excuser de tous ces mots de colère que je t'ai dit.
Mais soudain je te vois partir sans même me jeter un regard, tu pars et tu ne retournes pas, tu ne me fais pas de signe du style « je t'attends dehors, il y a trop de monde. » Je sais que tu ne supportes pas la foule et je te comprend mais je sais que cette fois tu ne pars pas à cause de la foule mais surtout parce que je suis là n'est ce pas ?
Peut-être était ce la dernière fois que je te voyais. Lorsque tu arrivas à la hauteur de la sortie, j'eu un petit espoir, je me disais que tu allais te retourner vers moi et me dire avec ton regard que tu ne partais pas pour moi et que tu avais oublié cette dispute.
Tu ne l'as sans doute pas vu mais quand tu as franchis la porte, une larme s'est mise à couler sur ma joue. Je ne sais pas si quelqu'un de la foule l'a vue mais si c'est le cas elle a du penser que c'était une larme de joie alors que ce n'était pas le cas, c'était plus une larme de tristesse... la tristesse de t'avoir vu partir. Dis, me reviendras tu un jour ? Je ne peux vivre sans toi et on ne va pas laisser une petite dispute gâcher notre histoire, tu ne penses pas ?
Malgré cette course gagnée, j'ai tout perdu, toi, ton amour, tout ce qui comptait le plus à mes yeux.


Me revoilà chez moi, je suis seule, allongée sur mon lit et je regarde le plafond blanc. Blanc comme la pureté de mon amour pour toi.
Je repense à nous, à toi, à ton départ de tout à l'heure. Es tu vraiment parti à cause de moi ? Mon portable est près de moi et j'attends avec peu d'espoir un appel ou un message de ta part. Mais je sais que tu n'appelleras pas, tu as trop de fierté pour le faire. Je devrais sans doute t'appeler, moi. Mais je ne le fais pas car je n'ose pas et puis peut-être que tu ne répondras pas en voyant mon numéro s'afficher. Je suis perdue, je ne sais plus quoi penser. Est-ce que le simple mot « nous» existe encore ? Il n'a jamais été dit que notre histoire était finie, et peut-être que toi aussi attend un appel de ma part.
Je repense à notre dispute de ce matin. Tous ces mots que l'on s'est dit et qu'on ne pensait pas. Je ne sais même plus comment elle a débuté... Ah si...je crois que je me rappelle...on était tous les deux sur mon lit, ce même lit sur lequel je suis allongée maintenant, et je te parlais de ma compétition qui allait débuter plus tard dans l'après-midi et je te demandais si tu viendrais.



Flash-back

Elodie : J'aimerais énormément que tu viennes me soutenir, si je te vois, je suis sure de gagner la course.
Tom : Non je suis désolé, je ne préfère pas.
Elodie : Pourquoi tu ne veux pas ? Ce serait drôle.
Tom : Non je n'aime pas du tout ce sport, il n'y a pas d'action.
Elodie : C'est sur c'est différent du foot.
Tom : Non ce n'est pas ça, c'est juste que je n'aime pas, c'est tout ! je ne peux pas avoir les mêmes centres d'intérêt que toi.
Elodie : Non c'est vrai mais tu pourrais au moins me soutenir, faire un effort pour moi.
Tom : Oh je n'ai pas envie! tu peux le comprendre ça, ou ça ne peut pas rentrer dans ton petit cerveau.
Elodie : Bon je crois qu'on va arrêter cette conversation parce que ça commence à partir en dispute.
Tom : Oui c'est ça, de toute façon je vais te dire un truc, je t'ai vu nager et tu ne nages pas super bien, tu n'as pas une bonne technique. Je suis désolé de te dire ça comme ça mais je préfère que tu le saches. Donc que je vienne ou pas ne changera rien aux choses.
Elodie : Tu sais très bien que la natation c'est tout ce que j'aime et tu me dis ça maintenant.
Tom : Et bien si c'est tout ce que t'aime, on devrait peut-être arrêter notre relation car tu as l'air de préférer ce sport à moi.
Elodie : Tu vas trop loin, tu ne comprend rien, tu ne sais même pas à quel point je t'aime, mais ça à ce que je vois ça te passe au-dessus. Alors je reviendrais quand tu seras calmé parce que là ça sert à rien de discuter avec toi.



Et j'ai claqué la porte. C'est vrai il ne comprenait rien... J e l'ai toujours aimé... Et lui ose en douter. Je me dis que c'est peut-être à cause de moi qui ne le lui ai pas assez dit. Ou peut-être est ce parce que lui ne m'aime pas comme moi je l'aime.
Cependant ton image reste gravée dans ma mémoire, je ne peux pas vivre sans toi c'est impossible. Que vais-je faire maintenant sans toi ?
Maintenant, dans ma mémoire resurgit le souvenir de cette après-midi d'été où nous n'étions que tous les deux allongés sur le lit, à nous câliner et à nous embrasser.
Te souviens tu ? Pour moi, à ce moment là, tout ce qui comptait était d'être avec toi et rien d'autre.
Et te souviens tu de la première fois que je t'ai dit je t'aime ? Tu étais si content, je me souviendrais toujours du sourire radieux sur ton visage, tu attendais que ces mots sortent de ma bouche avec tant d'impatience. A vrai dire, ils ont traversé mes lèvres avec tant de légèreté et de facilité que j'ai eu du mal à croire qu'ils aient été dits par moi. Avec toi, tout est simple. Dans tes bras je me sens tellement en sécurité. Mais maintenant tu n'es plus là. Tes bras, tes blagues, ton visage, ton sourire, tout me manque... tu me manques.
Vais-je un jour te revoir ? Je voudrais tellement comprendre comment on en est arrivés là. Pourrais tu me l'expliquer. Tout allait si bien hier, avant cette dispute, nous étions bien, tu ne peux pas l'ignorer. Alors pourquoi ?
Une larme commence à rouler sur ma joue. Elle est chaude. Puis une autre la suit. Puis encore une autre. Je commençais à pleurer et à chaque larme, mon c½ur se détériorait petit à petit.
Je ne pouvais rester ainsi à me morfondre. On avait vécu trop de choses pour que cette histoire, ce conte de fée finisse ainsi. Je ne te laisserai pas partir sans une explication.
Et peut-être qu'avec un peu de chance tout reviendrait dans l'ordre et que je pourrais enfin me réveiller de ce mauvais rêve.
Si tu savais à quel point je t'aime. Pourquoi est ce toujours quand quelqu'un part que l'on se rend compte de la véritable place qu'il occupe dans notre c½ur ?
J'ai souvent douté, je me suis souvent posée des questions, je me demandais souvent si ton amour était réel et vrai. Pourquoi est ce que je doutais comme cela ? Je ne le sais pas moi-même. Je crois que j'avais peur de revivre ce que j'avais déjà vécu, de souffrir encore une fois, je n'avais peut-être pas encore assez confiance en moi-même pour croire qu'un garçon aussi parfait que toi ne puisse m'aimer tel que tu l'as fait. Peut-être que je me l'interdisais à moi-même. Souvent je me suis dit que j'étais trop distante avec toi, que je ne te disais pas assez ce que je ressentais pour toi, alors que toi tu me le disais tous les jours.
Lorsque nous n'étions que tous les deux, je te regardais dans les yeux et j'essayais de t'exprimer tout mon amour à travers mon regard, mais je détournais les yeux au bout de quelques secondes. J'avais honte... honte de te regarder aussi intensément sans réussir à te faire passer mon message. Je n'ai jamais réussi à m'exprimer par des mots. Pourtant si les hommes ont été dotés du don de parole ce n'est pas pour rien. Mais moi j'ai beau essayé rien ne sort jamais. Peut-être qu'il faudrait que j'écrive. Non, ce serait inutile.
Mais je me suis décidée, demain matin je sonnerais à ta porte et te dirais tout cela. Et puis je ne risque rien après tout, dans le meilleur des cas, tout redeviendra comme avant, je l'espère... je l'espère tellement fort !
Puis ce soir là je me suis assoupie en pensant à toi, et j'ai fait un rêve de toi. Tu étais si beau dans ce songe, on était si bien. J'aurais tant aimé que ce soit la vérité. Je ne pouvais pas savoir ce qui allait venir ensuite.




Le lendemain

Ce matin-là je me suis réveillé tôt. Je voulais être prête avant de te dire tout ce que j'avais sur le c½ur. Je pris mon petit-déjeuner en silence, je ne me pressais pas car je savais que le matin tu faisais souvent la grasse matinée. Donc je préférais ne pas me dépêcher même si je n'avais qu'une envie c'était de te voir pour que tu comprennes enfin, pour que tu saches tout.
Je m'habillai avec les vêtements que tu m'avais offerts, ce pantalon noir et ce haut si mignon que tu adorais tant. Je voulais tout faire pour que nos retrouvailles se passe dans les meilleures conditions. Lorsque je fus enfin prête, maquillée, habillée, coiffée convenablement à mon goût, il était 11h. Tu devais être réveillé à cette heure ci. Et puis le temps que j'arrive chez toi tu aurais eu le temps de te préparer même si tu ne savais pas que j'allais venir.
Donc me voici, marchant dans la rue, en direction de la maison dans laquelle tu habitais avec tes parents. Au fur et à mesure que je me rapprochais de chez toi, mon c½ur battait de plus en plus vite. J'étais tellement heureuse, tellement joyeuse. Sur mon visage flottait un sourire.
Les gens qui m'auraient croisé dans la rue auraient pu penser que je venais de gagner au loto.
En quelque sorte, c'étai vrai, j'avais gagné quelque chose. J'avais gagné la confiance en moi, grâce à toi.
Tout en marchant je réfléchissais à ce que j'allais te dire. Car j'étais partie tellement vite que je n'y avais pas songé auparavant. Mais je verrai bien sur place, tout sortirait comme la première fois que je t'ai dit ces trois mots que j'ai tant de mal à dire.
Arrivés à quelques mètres de ta maison, je vis une fille âgée d'environ 17-18 ans, qui se dirigeait elle aussi vers chez toi. Elle allait sûrement tourner plus loin. Mais non elle continua tout droit et arriva dans ton jardin. Je décidai de me cacher derrière un buisson pour découvrir qui était cette étrangère que je n'avais jamais vue avant. Mais je ne m'inquiétai pas.
Puis elle sonna à la porte. Au bout d'un certain temps, quelqu'un ouvrit mais je ne pouvais pas voir qui c'était. Puis j'ai entendu ta voix.


Tom : Aude ! Hé ça fait longtemps ! Tu m'as manqué ! Comment ça va ?
Aude : Ben moi ça ne va pas trop mal. Et toi ? Tu m'as manqué aussi.


Puis tu es apparu dans mon champ de vision. Tu paraissais être si content de la voir, ou plutôt de la revoir, car vous aviez l'air de bien vous connaître. Une pointe de jalousie se faisait sentir au fond de moi. Moi qui n'étais d'ordinaire pas jalouse du tout, je me demandais qui était cette fille qui était si jolie et d'où tu la connaissais. Etait ce une ex ?
J'aurais pu le comprendre, elle était tellement belle, sa chevelure rousse lui tombait sur les épaules, elle portait de jolies lunettes rectangulaires, elle était si mince. Elle me semblait beaucoup plus belle que moi.
Puis tout à coup ma jalousie fut mise à l'épreuve. En effet tu te jetas dans ses bras, et tu la serrais si fort que j'avais peine à croire qu'elle puisse respirer. Vous êtes restés ainsi pendant de longues minutes qui me parurent des heures. Je ne pouvais pas en croire mes yeux. Je restai là, immobile, derrière mon buisson, n'osant bouger, ni même respirer de peur de me faire repérer. Puis tu la regardas dans les yeux, et l'embrassa sur la joue. Si c'était une ex, vous étiez restés très proche alors.
Puis tu la fis rentrer dans la maison, et referma la porte derrière toi. Je pouvais entendre son rire, tu devais lui raconter encore une de tes blagues si nulles qui font rire tout le monde.
Alors c'était bel et bien fini. Tu avais trouvé quelqu'un d'autre. J'aurais tellement aimé pouvoir te reparler encore une fois. Désormais tout est gâché.
Je retourne chez moi en courant, je ne veux plus jamais voir cette fille que tu as l'air d'aimer tellement. Je sais juste son prénom, Aude. Je le répète plusieurs fois sans savoir pourquoi. Cependant, ce nom sonne faux dans ma bouche. Aude... Aude... finalement quelqu'un aura réussi à te voler à moi. Il a fallu que ce soit une fille aussi jolie. Elle avait l'air si gentille. Pourquoi avait-il fallu qu'elle resurgisse ainsi ?
Enfin arrivée chez moi, je me suis enfermée dans ma chambre et j'ai pleuré, pleuré jusqu'à me dessécher. Maintenant plus rien ne comptait pour moi. Je t'avais perdu, tu étais parti avec cette poupée. Je venais de voir s'enfuir l'amour de ma vie. Je ne pourrais plus jamais confier mon c½ur à un homme.
Je me demande parfois pourquoi l'amour est si cruel. Il nous fait vivre des moments si délicieux, si doux, si beaux et au bout d'un certain temps il vous plante un poignard dans le dos et vous trahi pour laisser votre c½ur s'éparpiller en mille morceaux.
J'étais trop naïve pour penser que tu tenais à moi autant que je t'aimais.
Mon c½ur pourra-t-il rebattre un jour pour un home ? Je n'en suis pas sûre. J'étais prête à faire tellement de chose avec toi, tellement de choses pour te rendre heureuse. Mais c'est fini je n'en aurais plus l'occasion. Pourrais-je avoir le courage de te regarder encore ?
Je ne suis même pas sûre que je pourrais t'oublier un jour.
Je venais de me rendre compte que tout était fini. C'était la fin de notre si belle histoire. Elle avait si bien commencé. Tu m'avais rendue si heureuse. Moi qui faisais ma vie en fonction des autres, j'avais réussi grâce à toi à passer outre des remarques des autres. Moi qui n'avais jamais eu confiance en moi ni aux autres, j'avais enfin réussi grâce à toi. Moi qui n'avais jamais eu une vie extrêmement heureuse, je ne pleurais plus et le bonheur frappait enfin à ma porte. Tout ceci pour dire que tu avais tout changé en moi ou presque, et avec toi tout se passait si bien.
Ensemble nous avions bâti une forteresse, personne n'aurait pu la détruire, on posait une brique tous les jours et on finissait la construction ensemble, nous étions les architectes de notre amour.
Puis tu es parti et as tout abandonné pour une autre forteresse. Les murs de notre amour s'étaient effondrés tout à coup, en quelques minutes. Je me sentais si mal, je me sentais seule, abandonnée.
Je ne pouvais arrêter de penser à toi. Cette image restait gravée dans ma tête, toi avec elle.
Comment as-tu pu me faire ça ? J'ai l'impression d'avoir reçu un coup de couteau dans le dos. Tout était si parfait entre nous, si facile. Je ne connais pas la fille que je t'ai vu serrer dans tes bras mais je me demande si elle t'aimera comme moi. Je crois que personne ne pourrait mieux t'aimer que moi, ou en tout cas, personne ne pourrait plus t'aimer que moi.
Me revoilà une fois de plus seule, il y a comme une idée de déjà-vu.
Il y a un an, j'avais déjà vécu ça avec lui. Je n'ose même pas prononcer son nom. Vais-je devoir revivre le même cauchemar qu'avant ? Je ne le veux pas, j'ai trop souffert la première fois. Et il me semble que cette fois ce serait pire car j'étais amoureuse de lui c'est vrai et il m'a trahie, mais toi je t'aime et avant que je ne réussisse à te sortir de mes pensées, ça va prendre du temps.
Pourquoi ai-je toujours l'impression qu'il n'y a que moi qui puisse vivre ça ? Il me semble parfois que la vie est injuste seulement avec moi. Je ne pourrais pas survivre sans toi. C'est impossible. Je croyais tellement fort que j'étais tombée sur l'homme parfait, sur celui qu'il me fallait, sur l'homme de ma vie. J'ai l'impression que la Terre s'est écroulée sous mes pieds. Mon amour était peut-être trop lourd pour que le sol le soutienne.
Je suis perdue ici sans toi, à quoi me sert encore de rester ici ? J'essaye de me convaincre que la vie n'est pas finie, comme le dit la citation « un perdu, dix de retrouver » mais je ne crois pas que cette phrase soit vraie. Vais-je pouvoir me remettre de ce nouveau choc dans ma vie ?
Je suis allongée sur mon lit, je pense à tout ce que je viens de voir, à tout ce que nous avons vécu ensemble.... toutes ces choses si belles. Je regarde la photo de toi qui est affichée sur mon portable. Tu es si beau. Je me souviens de cette photo, je l'avais prise alors que tu ne regardais pas, tu regardais dans le vague. Tout allait si bien entre nous à ce moment là. Etre dans tes bras était la seule chose qui importait. Tu faisais tellement de choses pour que je me sente à l'aise, tu as toujours été patient avec moi. Tu semblais si attentionné . Mais peut-être que tout ça n'était qu'une illusion. Je ne sais pas... je ne sais plus. Tout est chamboulé dans ma tête.
Maintenant je regarde la photo qui est accrochée à mon mur. Sur cette photo nous sommes tous les deux, nous nous regardons. Il semble qu'il y avait tant d'amour dans ton regard, mais là encore ce n'était peut-être qu'une image que tu voulais me donner. Je ne suis plus sûre de rien.
Mon c½ur est maintenant en cendre, ces cendres s'échappent de mon corps par mes larmes. Je n'arrive pas à les faire cesser de couler. A chaque fois que je fais un geste, il me rappelle nous deux. Je suis allongée sur mon lit, cela me rappelle ces après-midi où tu venais chez moi et que nous étions tranquilles. Je regarde le jardin par la fenêtre et je me souviens que tu voulais rentrer chez moi par cette fenêtre pour me retrouver en cachette. Je ne peux même pas sortir de chez moi car je me souviens qu'une fois tu étais venu au coin de ma rue pour que je vienne te retrouver. Je sens ta présence partout où je vais.
Au bout de quelques heures je réussi tout de même à m'endormir. Cependant j'ai une nuit agitée, car mon sommeil est entrecoupé de rêves dans lesquels tu apparaît mais je te vois a chaque fois dans les bras de cette fille, Aude, tellement heureux.
Le lundi matin, je me réveille avec un mal de crâne énorme. Je me sens molle d'avoir autant pleuré la veille. Et je me rends compte qu'aujourd'hui ne sera pas une journée facile car ce sera la première fois que je te reverrais depuis que nous ne sommes plus ensembles.
Je me prépare, mais j'ai tellement envie de rester chez moi, dans ma couette et manger un énorme pot de nutella pour y noyer mon chagrin dedans.
Finalement je prends mon courage à deux mains et je pars.
Arrivée au lycée, je cherche ma meilleure amie pour lui raconter mon chagrin, lorsque je la vois, je n'ai pas besoin de lui dire que je ne vais pas bien elle le voit et comprend tout de suite ce qu'il se passe. Elle essaye de me consoler en vain. Puis nous allons en cours. Tu es derrière moi en classe, je ne peux donc pas te voir. Me regardes-tu ? As-tu quelques regrets ? Je ne le pense pas, tu serais certainement venu me voir si c'était le cas, mais tu ne l'as pas fait. Alors tu as oublié ce qui s'est passé entre nous ? Tout a été rayé de ta mémoire ? Même moi ? Je n'existe plus pour toi ?
Je crois que la pire des choses qui pourrait arriver serait que tu m'en veuilles et je ne sais pas si c'est le cas. J'aimerais tellement me retourner vers toi, te regarder dans les yeux et te demander pourquoi tu as fait ça ? J'ai encore les larmes aux yeux. Je ne peux pas me permettre de pleurer pendant les cours alors je retiens mes larmes. Et je ne veux surtout pas que tu saches que je ne vais pas bien.
Pendant toute cette journée, je n'ai fait que t'éviter, tout en te regardant de loin. Il y a quelque chose qui me paraît bizarre, tu as l'air triste, tu devrais être heureux pourtant, je ne suis plus sur ton dos, tu as une super petite amie maintenant, elle a l'air très gentille. Alors que se passe-t-il ? Je ne peux pas supporter de te voir dans cet état, c'est la première fois que je te vois ne pas rire de toute la journée, j'ai cru même voir à un certain moment une larme sur ta joue. Etait ce le cas ou juste un reflet du soleil sur ta joue ? Mais je ne viendrais pas te demander comment tu vas ? Tu as ta fierté et j'ai la mienne, je vais peut-être paraître égoïste mais je ne veux pas que tu m'expliques ce que je sais déjà.
A la fin de la journée je repars avec ma meilleure amie, nous avons prévu de travailler ensemble et en même temps ça me changera les idées. Normalement ça aurait du être toi qui devait être à sa place.
Alors que nous étions sur le chemin, elle m'a dit que tu lui avais parlé aujourd'hui et que tu lui avais demandé comment j'allais. Lorsqu'elle me dit cela, je me suis stoppée et l'ai regardé d'un air ahuri. Comment pouvais tu te demander comment j'allais après ce que tu venais de me faire ? Mais au fond de moi, j'étais heureuse car tu te préoccupais encore un peu de moi, tu ne m'avais pas encore oubliée totalement. Puis elle me dit que tu avais pleuré devant elle sans qu'elle en comprenne la raison.
Alors tu étais bien triste. Cette larme que j'avais vue sur ta joue, je ne l'avais peut-être pas rêvée après tout. T'en voulais tu ? Mais alors si c'était le cas, pourquoi n'étais tu pas venu me parler pour me le dire ? Je crois que j'ai attendu toute la journée que tu viennes me parler même si je faisais tout pour t'éviter, au fond de moi, c'était tout ce dont j'avais besoin.
Vous allez peut-être tous me dire que je suis compliquée : si j'avais envie qu'il vienne me parler, pourquoi j'ai tout fait pour ne pas le voir ? A vrai dire je n'en sais rien. Je devais avoir trop honte, ou j'avais aussi certainement peur de craquer devant lui.
Ma meilleure amie essaya de m'expliquer qu'il avait l'air de culpabiliser et qu'il devait y avoir un énorme malentendu entre nous. Elle avait sans doute raison.
Elle me dit enfin qu'elle lui avait raconté que j'étais très énervée contre lui et qu'il valait mieux qu'il attende avant de venir me voir. Pourquoi avait-elle dit cela ? Maintenant il n'y avait plus aucune chance qu'il vienne me voir. Je l'aime et je l'ai toujours aimé. Il fallait que j'aille le voir. Alors me voici partie pour aller le retrouver chez lui abandonnant mon amie dans la rue, seule. Je m'étais trompée, il m'aimait tout compte fait, et Aude devait être une amie d'enfance qu'il n'avait pas revu depuis longtemps. Oui c'était ça j'en était sûr. Maintenant tout irait bien car je m'étais montée la tête pour rien, il ne s'était rien passé entre vous.
Tu m'aimais et j'en étais à présent persuadée. J'ai peut-être mis le temps mais mieux vaux tard que jamais et enfin je pourrais vivre heureuse avec toi. Mes jambes marchaient toutes seules. Non... couraient serait plus approprié. Elles me guidaient, j'étais tellement heureuse que je ne regardais même pas devant moi.
Arrivée devant chez toi, je tentai de me calmer pour ne pas te sauter dessus de bonheur. Ayant repris mon calme, je sonnai à ta porte en espérant que tu sois là pour ouvrir. Cependant ce fut ta mère qui ouvrit. Elle n'avait pas l'air d'aller très bien, et dès que j'ai vu son visage, je savais qu'il se passait quelque chose de grave. Lorsqu'elle me vit, elle me sourit tout de même. Je lui demandai si je pouvais te parler, et elle s'effondra en larme devant moi.
Que se passait-t-il ? Qu'était-il arrivé ? Entre les larmes, je ne pus saisir que quelques bribes de phrases :

- C'est fini... mort... suicide... retrouvé dans la salle de bain... rasoir.

NONN !!!!!! Tu ne pouvais pas être mort ! Pourquoi ? Pourquoi maintenant ? Je ne comprenais plus. Elle reprit son calme, j'essayai de ne pas m'effondrer devant elle, je voulais essayer d'être forte pour elle.
Elle me dit :

- Il a écrit une lettre pour toi... Je crois qu'il l'a écrite avant... avant... avant...

Puis elle se remit à pleurer. Elle me fit rentrer et me conduisit à ta chambre. Voir cette chambre vide était si dur. Ton lit était encore défait, des vêtements étaient posés sur la chaise près de ton lit. Si on ne le savait pas, on n'aurait jamais deviné que l'habitant de cette chambre venait de... je ne peux même pas dire ce mot. Je n'en ai pas la force.
Elle m'apporta la lettre. Je regardais l'enveloppe sans pouvoir l'ouvrir.
Je vivais encore le choc de cette nouvelle si horrible. Tu ne pouvais pas être parti, j'avais encore besoin de toi. Alors tu te moquais donc de ce que je pouvais ressentir. Tu m'avais abandonné, était ce à cause de moi ? Mais pourquoi ? Les larmes commencèrent à couler sur mes joues. Je décidai d'ouvrir l'enveloppe pour découvrir peut-être la raison de ce geste.

La lettre disait ceci :


Ma princesse,

Si tu lis cette lettre un jour, cela voudra dire que je ne serais plus de ce monde, et cela signifiera aussi que je m'étais trompé et que tu m'aimais encore.
Je ne suis pas sûr que tu comprennes pourquoi j'ai fait ceci, alors je vais tenter de te l'expliquer.
Après notre dispute, les derniers mots que nous nous sommes dits, je m'en suis énormément voulu, je ne sais même pas pourquoi je t'avais dit tout ceci, alors que je ne le pensais pas.
Je n'étais pas très bien ce jour là, je sais que j'aurais peut-être du te le dire mais je ne voulais pas que tu t'inquiètes pour moi alors j'ai préféré me taire. Et comme je n'étais pas vraiment d'humeur, je préférais ne pas venir pour ne pas gâcher ta journée mais comme je te l'avais mal expliqué, tu l'as mal pris (et je peux le comprendre car je n'ai pas été très fin) et je me suis énervé pour rien. Même si c'est trop tard je voulais m'excuser.
Je ne sais pas si tu m'as vu, mais j'étais tout de même là pendant ta course, j'ai vu que tu as gagné, j'étais si content pour toi. Il y avait énormément de monde, et je n'aime pas vraiment ça mais je voyais que tu étais heureuse d'avoir gagné, alors j'étais heureux pour toi.
Puis tu es montée sur le podium, et je n'osais pas te regarder, car j'avais peur que si tu croises mon regard, tu n'aies pas la réaction que je voulais mais j'aurais tellement voulu m'excuser. Tu nageais tellement bien, tu venais de me le prouver encore une fois. Puis j'ai regardé autour de moi, et j'ai vu toutes ces personnes qui étaient fières, heureuses, souriantes. Je pensais que tu préfèrerais fêter ta victoire avec eux plutôt qu'avec moi alors je suis parti. En passant la porte, une larme s'est mise à couler, je voulais me retourne et te faire un signe mais je n'en ai pas eu la force. Je suis trop lâche.
Puis la nuit, je ne réussis pas à dormir, je voulais tellement te revoir et m'excuser de tous les mots blessants que j'avais pu te dire. Le lendemain matin, une personne que je ne pensais pas revoir de si tôt est apparue à ma porte, et je n'ai pas pu te rendre visite. Alors l'après-midi, je suis venue chez toi, j'ai frappé à la porte mais ta mère m'a dit que ce n'était pas le moment, alors je suis reparti.
Puis tout à l'heure, lorsque je t'ai vu, je voyais que tu m'en voulais. J'ai d'ailleurs pleuré devant mes copains et devant ta meilleure amie. Je ne pouvais pas supporter que tu m'en veuilles. En cours, je ne faisais que te regarder, regarder ton dos, en essayant de te parler, mais je n'y arrivais pas.

Enfin je voudrais te dire quelque chose que je ne t'ai jamais dit : j'étais malade, une maladie du c½ur. Ce mal me dévorait de l'intérieur. Cependant, tu as été la première personne à me redonner courage, et à me redonner l'envie de vivre.
Tu étais ma petite branche à laquelle je m'accrochais pour ne pas tomber. Tu es la seule qui aie su me refaire espérer, et grâce à toi, je crois que j'ai réussi à tenir encore un peu.
Puis il y a quelques jours, on m'a dit qu'il ne me restait plus beaucoup de temps. Je sais maintenant que j'aurais du t'en parler à ce moment là mais je n'ai pas voulu t'effrayer.
Vivre sur cette Terre sans toi est impossible, et je savais que cette maladie me tuerait.
Je sais que j'aurais du me battre jusqu'au bout mais je n'en ai pas eu la force, je me sentais de plus en plus faible. Encore aujourd'hui au lycée, seul ton visage a réussi à ne pas me faire m'écrouler. Je n'ai plus de forces alors je préfère en finir maintenant.
Je ne suis pas sur que tu puisses comprendre mon opinion mais je veux juste que tu saches que si j'ai fait ça, ce n'est pas à cause de toi car tu es la meilleure des choses que Dieu aie pu m'apporter dans cette vie pourrie.
Maintenant que tu sais tout ça je voudrais que tu fasses quelque chose pour moi. Je voudrais que tu ne baisses pas les bras, car même si je ne suis plus là physiquement, je serais toujours dans ton c½ur, et je continuerais à le faire battre. Mais n'abandonne pas maintenant. Tu as un rêve à réaliser, tu te souviens ? Et je t'aiderais. C'est en moi, en mon souvenir que tu puiseras la force de continuer.
J'ai fait preuve de lâcheté, et je n'ai jamais eu l'occasion de te dire à quel point je tenais à toi. Alors ne fais pas la même erreur que moi, tu es jeune, tu as toute la vie devant toi.

Je t'aime, je serais toujours là.
Tom

Voila les mots qu'il m'avait écrit avant de partir loin de moi, de m'abandonner. Mes mains tremblaient si fort. Mon c½ur battait si fort. Tous ces mots qu'ils m'avaient écrits avec tellement d'amour. Je sentais un peu tard maintenant que son amour pour moi était fort. Alors pourquoi avait-il fait ça ? Même s'il venait de me l'expliquer dans sa lettre je ne réalisais toujours pas qu'il était parti à tout jamais et que je ne pourrais plus jamais le revoir. Puis je relus plusieurs fois les mots que tu m'avais écrits. Et enfin je compris. J'étais partagé entre la tristesse de t'avoir perdu à tout jamais et le bonheur d'avoir découvert que tu m'aimais de tout ton c½ur. Même si tu ne l'avais pas écrit explicitement, je pouvais sentir émaner de tous tes mots, tout l'amour que tu me portais.
Sans m'en apercevoir, je pleurais. Alors, tu ne m'en voulais pas et m'avais toujours aimé. Je regrette tellement si tu savais, j'aurais tellement voulu te dire encore une dernière fois que je t'aimais.
Samedi tu étais bien à la piscine pour moi. Tu avais tout vu.
Je me demande juste pourquoi tu ne m'as jamais dit que tu étais extrêmement malade.
Je suis si triste, je ne sais pas si je pourrais tenir le coup sans toi sur cette Terre. Mon amour était tellement fort et il le sera toujours. Mais je te promets que je n'abandonnerais jamais mon rêve. Et un jour, je serai chirurgien, un grand chirurgien et ce sera grâce à toi.
Je t'aime, mais je voudrais tellement revenir deux jours auparavant pour tout reprendre à zéro car sans cette dispute, tu serais encore là aujourd'hui, cependant je ne pense pas que tu m'aurais avoué ta maladie, n'est ce pas ? Mais maintenant à quoi sert-il que je le sache puisque tu n'es plus là et que je ne peux plus te dire de te battre contre ce fléau. J'aimerais tellement que tu sois près de moi.
Je te vois assis sur le bord de ton lit, tu me regardes et tu me souris.
Puis ton image disparaît.
Je m'assois alors à la place où je t'ai vu, et je regarde au plus profond de mon c½ur. Oui tu y es, y es tu bien ? Car tu risques d'y rester plusieurs années encore.
Je t'aime et ne t'oublierais jamais. Sache-le.
Puis ta mère arriva dans la chambre, je lui tendis la lettre qu'elle lut.
Il restait encore une chose que je voulais éclaircir :

- Dans sa lettre, il parle d'une personne qu'il n'aurait pas cru revoir de si tôt. Je l'ai justement vu, et c'est pour cela que je lui en voulais. Mais je voudrais savoir qui elle était. Elle s'appelait Aude d'après ce que j'ai entendu.
- Eh bien, c'était sa cousine qu'il n'avait pas vue depuis très longtemps, et je l'avais appelée lorsque j'avais appris qu'il ne lui restait que quelques jours à vivre. Je crois que ça lui a fait plaisir de la revoir. Mais d'après sa lettre ce n'était pas vraiment elle qu'il voulait revoir n'est ce pas ?
Cependant je pense que tu devrais suivre son conseil, et ne pas abandonner.
- Non je vous le promets.


Non, pour toi je n'abandonnerais jamais. Je réussirais.
Je voudrait encore dire une chose : JE T'AIME ET T'AIMERAI TOUJOURS !



Parfois la mort est plus forte qu'un pur amour, mais l'oubli n'existe pas. L'amour persistera toujours malgré la distance, malgré les épreuves.
L'amour, le vrai amour est donc le sentiment le plus fort, le plus résistant. Il tient malgré les tempêtes et les mauvais tours que peut jouer le destin.
Marine se battra toujours pour garder cette petite flamme qui brûle au plus profond d'elle-même, car bien qu'il soit parti, elle le sait son amour, son esprit sera toujours près d'elle.



OOOOooooooOOOOOO


Maintenant je voudrais juste remercier toutes les personnes qui ont laissé un com's sur mon autre texte.

Edit :

YeapYeap : Ma petite femme, je voulais te remercie pour ton com, il m'a fait chaud au coeur. Tu m'avais déja dit ce que tu en pensais avant mais je voulais quand même te remercier. Je sais que ce n'était que des mots mais j'ai vraiment apprécié. Je te fais de gros bisous. Et jespere que ce dernier texte t'a fait plasir, car il est en quelques sortes pour toi. Je t'adore ma femme. Love

Ririe-os-bxt : Merci beaucoup pour ton com. J'ai été très touchée, j'en ai même pleurer toute seule chez moi. J'espère que l'on pourra un jour se revoir car plus j'apprend à te connaître et plus je te trouve gentille. Flore n'avait pas tort, tu es vraiment une fille super. Et encore une fois ( au risque de me répeter) j'espère pouvoir lie encore un de tes magnifiques OS, qui sont de loin meilleurs que les miens. Je suis une grande fan de toi. Merci.
Je te fais de gros bisous.


Crazy-mick : Voici l'auteur de mon premier article. Bon ben tu sais déja ce que je pense de toi. Je t'adore tu es vraiment un mec super sympa et ton com m'a aussi fait très plaisir. Tu m'avais déja dit ce que tu en pensais de "amour éternel", merci beaucoup, je t'adore reste comme tu es. Et si tu réécris au autre texte je serais ravie de le mettre dasnun article avec ta permission bien évidemment. Je te fais de gros bisous.

# Posté le samedi 29 mars 2008 14:07

Modifié le dimanche 30 mars 2008 06:42

ma vie sans toi : rien

ma vie sans toi : rien
Voici un nouveau texte. Je sais que j'ai mis beaucoup de temps pour l'écrire et je suis désolée mais ça n'a pas été très facile. Tou d'abord je n'ai pas eu énormément de temps pour moi avec les cours, surtout que les profs nous ont accablés de travail ces derniers jours, en plus j'avais la fin de l'histoire mais je ne savais pas comment la commencer mais heureusement j'ai eu le déclic grâce à Marie et à ma grande soeur alors merci à toutes les deux). Et enfin ces derniers jours ont pas été très faciles pour moi, et si je ne voulais pas que mes lecteurs se suicident il valait mieux que je n'écrive pas lol. (parce que je pense que là niveau tristesse c'est très haut alors...) . En tout cas je suis vraiment désolée de ne pas avoir écrit plus tôt :$ mais vu que là je suis en vacances je vais essayé d'en écrire au moins un autre mais ça n'est pas sûr car je pars demain jusqu'à jeudi de la deuxième semaine des vacances et ensuite je n esuis pas chez moi je suis chez mon parrain car mes parents partent à Djerba la semaine de la rentrée. mais je vous promet que je vais faire de mon mioeux et si je ne peux pas je m'excuse d'avance.
Comme je l'ai dit je n'allais pas très bien ces derniers jours mais mes amis étaient là pour me remonter le moral et je profite de ce petit mot pour leur dire à tous merci : Marie, ma femme, ma grande soeur, Michel et bien d'autre. Merci à tous surtout vous ma grande soeur et Marie car vous avez vraiment été présente et ça m'a énormément touchée. Merci grande soeur, j'ai pu compter sur toi (comme toujours) et j'ai vraiment été très heureuse que tu sois de mon côté. Ce texte est pour toi j'espère qu'il te plaira. D'ailleurs je dois dire que je stresse un peu de vos réactions car ce texte est vraiment important pour moi et je voulais vraiment qu'il soit parfait (jespère que j'ai réussi). N'hésitez pas à me donner votre avis .
Et enfin je voudrais tous vous remercier parce que mes visites augmentent de jour en jour et c'est vraiment super et ensuite je voudrais vous remercier pour toutes les réactions gentilles que vous avez faite sur le texte précédent. C'est vraiment un plaisir de lire tous vos com's alors surtout n'hésitez pas.



OOOOOoooooooooOOOOO

Ma vie sans toi : rien

Prologue :

Voici l'histoire de deux frères, deux jumeaux qui s'aiment depuis le premier jour, depuis leur rencontre, depuis qu'ils ont appris qu'ils étaient jumeaux. Leur lien était très fort, ils se comprenaient sans avoir à se parler. Mais la pression, la célébrité de leur groupe va les détruire et tout va changer du jour au lendemain. Ils vont vivre un enfer car ils ne seront plus ensembles.



POV Bill

Pleurer... pleurer encore et toujours, c'est la seule chose que j'arrive encore à faire. Les larmes coulent toutes seules de mes yeux, je ne peux plus les retenir.
Je suis là, seul, allongé sur mon lit et je pleure, je pleure sans pouvoir m'arrêter. Cela fait un mois...31jours...Une éternité...que tu es parti, et je ne pense qu'à toi, toi dont le regard m'éblouissait, dont le sourire me faisait revivre. Mais tout ceci je l'ai perdu, je ne le retrouverais plus, plus jamais.
J'ai envie de crier, de me casser la voix à force d'hurler, de me taper la tête contre le mur, de me faire mal pour me soulager, de tout casser autour de moi. Mais cela servirait à quoi ? Tu ne reviendras pas pour autant. Peut-être que cela me ferait du bien mais je n'en suis même plus sûr.
Il faut que je m'y fasse c'est fini, notre histoire est terminée. D'ailleurs était ce vraiment une histoire? Maintenant je doute. Pour toi qu'était notre relation ? Est-ce que je comptais tout de même un peu pour toi ?
Tu me reprochais d'être trop distant, et bien maintenant c'est toi qui l'es. Tu n'es plus là, tu ne seras plus jamais près de moi.
Je n'ai plus la force de rien, je ne veux même pas sortir d'ici, je voudrais rester ici pour toujours jusqu'à ce que le monde arrête de tourner. Mais je ne le peux pas, il faut que j'y aille, que j'affronte le regard des autres. Je n'ai plus le courage de supporter tout cela.
J'aimerais tellement te dire tout ce que je pense du mal que tu m'as fait, te faire comprendre ce que je ressens à ce moment précis de toi. Mais cela est impossible. Je ne te reverrais plus. Tu es parti à tout jamais.
Je ne sais pas ce que je dois faire... je ne sais plus... je ne sais plus rien... je suis perdu.
J'ai l'impression que toute la joie qui m'entourait il y a de cela quelques semaines n'existe plus. C'est comme si tout le bonheur, la joie et les rires étaient partis avec toi, s'étaient enfuis en même temps que toi. J'aimerais tant savoir ce qui t'a poussé à faire ça, à partir sans un mot, à m'oublier comme cela, à m'abandonner. Je repense encore à cette lettre que tu m'as laissé.
Tous ces mots que tu m'as dit je ne les comprend pas, j'ai beau y penser, retourner ça dans ma tête, je ne comprend pas cet acte. Je ne sais même pas si c'est ma faute. Peut-être que oui finalement. C'est vrai que notre histoire ne se portait plus très bien depuis quelques semaines mais était ce une raison pour tout abandonner, me laisser tomber ici seul ?
Je ne sais pas si tu m'entend de là où tu es mais il faut que cela sorte :
Je t'en veux tellement de ce que tu as fait. Parce que ça n'allait pas tu as décidé de partir, de ne pas me donner une raison valable à cet acte, et tu t'es enfui. J'ai voulu te rattraper mais tu ne m'as pas écouté. Pourquoi ? Alors pour toi je n'étais donc rien, tu n'avais même pas un sentiment pour moi. Après tout l'amour que je t'ai porté, il y a de la haine dans mon c½ur à présent, de la colère.
Tu n'avais pas le droit de me faire ça, tu as été injuste avec moi, tu n'as pas cru en nous, tu n'as pas cru en moi. Je suis si déçu. Maintenant la seule personne qui comptait pour moi n'est plus là. Tu as été lâche. Pourquoi avoir choisi la voie de la facilité ? Tu aurais pu nous donner une seconde chance. Mais si tu ne l'as pas fait, c'est que je ne comptais pas tant que ça pour toi. Je ne peux pas croire que tu m'es menti pendant tout ce temps. Tous les matins tu arrivais et me disais des mots doux, j'aimais tellement ça. Puis un jour tu as arrêté tout ceci, pourquoi ? Qu'est il arrivé pour que tu décides que tout était fini ? J'aimerais tellement comprendre mais je ne le peux pas. J'ai envie de te crier toute ma haine pour toi, de te cracher à la figure pour que tu comprennes enfin. Je te déteste !!!! Je te hais ! Finalement je suis bien content que tu ne sois plus là, je n'ai plus à me justifier pour tout ou à m'excuser. Tu as été lâche, c'est la seule chose que je garderais en moi.
Cependant est-ce vraiment ce que je ressens au fond de moi, au fond de mon coeur? Est-ce vraiment de la haine que je ressens à ton égard ? Non ce n'est pas du tout ce que je ressens et tu le sais aussi bien que moi, je t'aime, je t'ai aimé dès la toute première seconde et je t'aimerais toujours.
J'aimerais tellement revenir au tout début de notre histoire, pouvoir remonter le temps, revenir au jour de notre rencontre.
En faisant cela, je pourrais peut-être... te sauver...me sauver... Nous sauver...oublier tout ça.... Tout reprendre à zéro serait peut-être la solution. Mais c'est impossible.
Oh Tom ! Si tu savais à quel point je souffre de toute cette histoire. Je ne dors plus, je revois tous les jours ton visage d'ange. Tu étais si beau. Ce visage je ne le reverrais que dans mes rêves maintenant. J'ai besoin de toi, je ne suis plus rien sans toi.
J'entends tous les jours ta voix, ta voix si douce, j'entends que tu me parles :
Tu me dis de ne pas abandonner, de rester pour nos fans, mais le groupe sans toi n'est plus le même... Je ne suis plus le même quand tu n'es plus là, j'ai l'impression que ma vie est vide depuis un mois. En ce moment je ne fais que pleurer seul, seul sans toi.
Je savais que tu n'allais pas bien, que tu en avais marre de toute cette pression mais je n'ai pas essayé de te calmer, de te dire que j'avais besoin de toi, qu'ils avaient besoin de toi.
Mais maintenant c'est trop tard, je sais que tout ceci est de ma faute, j'aurais du te retenir mais je ne l'ai pas fait. Maintenant je pleure, et tu n'es plus là pour me consoler. Te souviens tu de notre rituel lorsque l'un de nous deux allait mal ?
Lorsque tu te sentais triste je le savais, tout d'abord parce que je le ressentais au plus profond de moi grâce à notre connexion, notre lien et ensuite parce que la porte qui séparait nos deux chambres était toujours ouverte sauf quand tu allais mal, elle restait désespérément fermée. Tu ne voulais voir personne, ne parler à personne même pas à moi. Ca me faisait tellement de peine que tu ailles si mal sans pouvoir rien faire, mais je respectais ton choix. Puis un jour je me suis approché de la porte, et j'ai écouté de l'autre côté, j'entendais des sanglots, tu pleurais... Je ne pouvais pas supporter de rester ainsi sans rien faire, alors ce jour là j'ai chanté.... J'ai chanté notre chanson, In die nacht. En chantant cette chanson je voulais te dire que j'étais là pour toi, que je serais toujours là pour toi. Cette chanson je l'avais écrite pour toi et maintenant je la chantais pour toi.

écouter ici


In mir : je deviens
Wird es langsam kalt : Entièrement froid
Wie lang : combien de temps encore
Können wir beide hier noch sein : pourrons-nous rester ici tous les deux

Bleib hier : rester ici
Schatten wollen mich holen : les ombres veulent m'attraper
Doch wenn wir gehen : et si nous partons
Dann gehen wir nur zu zweit : alors partons seulement tous les deux

Du bist : tu es
Alles was ich bin : tout ce que je suis
Und alles was durch meine Adern fließtet : tout ce qui coulent dans mes veines
Immer werden wir uns tragen : nous nous soutiendrons toujours
Egal wohin wir fahren : peu importe où nous allons
Egal wie tief : peu importe la distance


Refrão:
Ich will da nicht allein sein : je ne veux pas etre seul ici
Lass uns gemeinsam : restons ensemble
In die Nacht : dans la nuit
Irgendwann wird es Zeit sein : nous aurons le temps
Lass uns gemeinsam : restons ensemble
In die Nacht. : dans la nuit

Ich höre : j'entends
wenn du leise schreist : quand tu cries silencieusement
Spüre jeden Atemzug von dir : je sens chacun de tes souffles
Und auch wenn : et vraiment

das Schicksal uns zerreißt : si le destin nous déchire
Egal was danach kommt : peu importe ce qui arrivera
das teilen wir : nous partagerons ça

Refrain
Ich will da nicht allein sein : je ne veux pas être seul ici
lass uns gemeinsam : restons ensemble
In die Nacht : dans la nuit
Irgendwann wird es Zeit sein : nous aurons le temps
Lass uns gemeinsam : restons ensemble
In die Nacht : dans la nuit

In die Nacht...irgendwann : dans la nuit quelque part
In die Nacht...nur mit dir zusamm' : dans la nuit seulement avec toi

Halt mich. sonst treib ich : tiens-moi sinon je dérive
alleine in die Nacht : seul dans la nuit
Nimm mich mit und halt mich : emporte-moi et tiens-moi
sonst treib ich : sinon je dérive
alleine in die Nacht : seul dans la nuit




J'adorais te chanter cette chanson car je savais qu'elle te calmait.
Je me souviens qu'au bout d'un court instant la poignée se baissa et la porte s'ouvrit faisant apparaître ton beau visage, dont les yeux étaient humides. Mais tu me souriais. Finalement tu chantas la fin de la chanson avec moi. Puis tu t'avanças vers moi et me soufflas à l'oreille « je t'aime ». Alors j'ai su que j'avais réussi à te remonter le moral.
Depuis ce jour là, c'était un rituel entre nous, quand l'un de nous deux se sentait mal et que la porte de communication était fermée, l'autre chantait cette chanson pour apaiser celui qui était triste et ça marchait à chaque fois. J'adorais ce rituel, c'était notre secret à nous deux, notre moment précieux. Maintenant il n'y aura plus de rituel, il n'y aura plus de moment de complicité entre frères. Si tu savais à quel point je suis perdu depuis que tu n'es plus là. Le monde paraît terne sans toi, je sais qu'il faut que je me ressaisisse, que j'oublie tout ça mais je n'en ai pas le courage, jamais je ne pourrais t'oublier. Tu étais mon frère, mon jumeau mais pour moi tu étais bien plus que ça. Mon amour envers toi n'était pas essentiellement fraternel, il était bien plus. Tu étais tout pour moi, tu étais ma seule raison de vivre et maintenant que tu n'es plus là... a quoi servirait-il encore de vivre ?
Mais je n'ai pas le droit d'abandonner, de baisser les bras. Les fans ont besoin de moi, ils aiment mes chansons et je n'ai pas le droit de les décevoir. Je ne dois pas faire la même erreur que toi, et pourtant j'aimerais tellement te revoir encore une fois, te regarder encore dans les yeux et me plonger dans l'immensité de ton regard pour l'éternité, je voudrais tant te serrer dans mes bras. Ne plus voir tes yeux noisette est si dur, ou encore ne plus pouvoir caresser tes dreads. Ne plus te voir sourire le matin au réveil à chaque fois que tu m'aperçois, ne plus voir tout l'amour que tu me portais dans tes yeux. Tout ceci est si dur. Quand tu étais là j'adorais chanter car tu étais près de moi, tu m'accompagnais avec ta guitare mais maintenant je n'ai même plus envie de chanter. Je vais même devoir me forcer à sourire devant toutes ces filles qui attendent tant de moi. Si seulement elles pouvaient comprendre que je n'ai plus envie de sourire quand tu n'es pas là, si seulement elles pouvaient comprendre qu'elles ne sont rien pour moi quand tu n'es pas près de moi. J'ai toujours essayé d'être fort pour toi, car je savais que tu en avais besoin mais je n'ai même pas su te donner assez de courage pour rester ici avec moi. Alors ça sert à quoi de faire encore semblant ? Je ne suis pas fort, je suis tout le contraire, seul toi réussissait à me donner le courage dont j'avais besoin pour affronter le monde mais maintenant je ne suis plus sûr que je vais y arriver sans toi. La vie est trop injuste... tu as été injuste. Je ne vais plus tenir longtemps ici, vais-je réussir à survivre dans ce monde de fou sans toi ?
Allez il faut que je me reprenne, je ne dois pas me lamenter car je sais que je te retrouverais un jour ! Mais quand ? Dis le sais tu toi-même ? Je n'en suis même pas sûr.


ELLIPSE TEMPORELLE (2 heures)

Maintenant je suis dehors, seul dans la nuit, et je cours... je cours sans but... je ne sais pas où je vais... Je ne veux qu'une chose c'est te retrouver. Il fait tellement sombre que je ne vois pas ce qui m'entoure.
Il pleut... mais je sens à peine l'eau traverser mes vêtements, je sais simplement que je suis trempé mais je n'ai pas froid. Je n'ai plus aucune sensation. Je suis vide.
Les larmes coulent le long de mes joues, ou peut-être est ce la pluie, je ne fais même plus la différence, peut-être est-ce les deux. Je sais que je ne dois pas abandonner mais je n'ai plus la force, je veux crier, me casser la voix pour toi, je veux te faire comprendre tout cette souffrance que je ressens.

Je t'appelle... je murmure ton nom... tu ne l'entends pas... alors je le dis plus fort... tu ne l'entend toujours pas.... Je crie....Toujours pas de réponse... Reviens... Tu es devant moi et tu t'enfuis, je te poursuis. Cela s'est passé il y a un mois jours pour jours... 31 jours et pourtant j'ai l'impression d'y être comme si je revivais la scène encore une fois. Les conditions ce soir là étaient les mêmes que ce soir. Il pleuvait, c'était la nuit, je pleurais, seule la lune éclairait mes pas.
Tu es déjà loin devant moi... je te cours toujours après. J'ai beau crié tu ne m'entend pas. Mais vas-tu t'arrêter et m'écouter ? Tu n'as pas l'air de le vouloir. Reviens s'il te plaît ! J'ai besoin de toi !
La lettre... cette lettre que tu m'as écrite... tous ces mots que tu me dis je ne les comprend pas... Je sens la feuile dans ma poche alors que je cours sous la pluie. Maintenant elle doit être trempée et illisible. Mais je n'ai plus besoin de la lire car je me souviens de tout ce que tu y as écrit.


Mon ange,
Je ne suis pas sûr que tu puisses me comprendre, mais je n'en peux plus, je n'y arrive plus. Plus rien ne va dans ma vie. En ce moment tout va de travers. Même notre histoire ne tient plus debout. Cela fait plusieurs semaines que nous ne nous parlons plus. J'ai l'impression que tout le monde m'en veut, j'ai l'impression que même toi, tu es contre moi. J'ai beau essayé de me dire que tout ceci n'est que le fruit de mon imagination, que tu m'aimes toujours, ça ne ma soulage pas, je doute trop de moi-même.
J'ai l'impression que tu ne me regardes plus. Maintenant je ne peux plus voir tout ton amour briller dans tes yeux, c'est comme si je n'existais plus pour toi, comme si tu m'avais rayé de ta vie. Tous ces mots que nous ne nous échangeons plus ça me manque, j'aimerais tellement te parler de nouveau, mais j'ai peur que tu ne m'écoutes pas alors je me tais et puisque tu as décidé de ne plus me regarder et bien je ne te regarde plus non plus.
J'aimerais tellement que tout redevienne comme avant. Avant je pouvais tout te dire, je partageais mon malheur avec toi je savais que tu me comprenais, tu étais le seul à me comprendre. Mais maintenant que nous ne nous échangeons plus un mot ni même un regard, je n'ose plus te parler car j'ai peur, j'ai peur de ta réaction.
Alors je préfère te dire tout ça dans ma lettre car au moins je sais que tu la liras.
Je ne tiens plus, je n'y arrive plus, je n'ai plus de force, je n'ai plus le courage de me battre maintenant contre tout ce qui nous entoure. J'ai trop de pression sur les épaules et je n'arrive plus à supporter tout ça sans toi. Avant c'était toi qui me donnait le courage de continuer, tu étais la seule raison valable pour que je reste ici, notre amour était tellement fort qu'on pouvait survivre ensemble et se battre contre le monde au dehors mais maintenant que notre lien n'existe plus je n'ai plus le courage. La célébrité, les fans, les interviews, tout ceci est trop lourd à porter quand tu n'es plus près de moi. Au tout début, nous voulions juste faire de la musique pour nous amuser, pour le plaisir mais maintenant, on nous demande que tout soit parfait, on demande de bien chanter, de se placer ici ou là sur scène, de dire ça ou ci. On en a alors oublié le plaisir de la musique et de la chanson, on en a aussi oublié notre amour à tous les deux. Les concerts et le bonheur des fans sont passés en priorité. Mais je sens que je te perds petit à petit, que tu t'éloignes de moi. Alors je préfère partir pour pouvoir mieux te retrouver. Car oui nous allons nous retrouver, je ne sais pas encore quand mais je sais que nous nous reverrons et nous pourrons enfin oublier tout ceci et nous aimer pour toujours.
Mais je ne veux pas que tu fasses la même chose que moi car ton public, tes fans ont besoin de toi et tu n'as pas le droit de les décevoir. J'avais besoin de toi mais tu n'étais pas là et je le regrette car peut-être que maintenant je ne partirais pas. Et tu m'as déjà prouvé à plusieurs reprises que tu étais plus fort que moi alors bats toi pour eux. N'abandonne pas, ne baisse pas les bras, prouve moi que peux réussir ta vie sans moi.
Je t'aime je veux que tu le saches et que tu ne l'oublies jamais, je t'aimerais toujours où que je sois.
Je veux que tu me promettes une chose c'est que tu resteras là même si tu souffres ou que tu es perdu car beaucoup de personnes ont besoin de toi, Ils ont besoin de toi.
Moi je suis fatigué de devoir faire semblant et si je pars c'est pour nous, pour qu'on puisse s'aimer pour toujours.
S'il te plaît ne m'en veux pas et n'essaye pas de me retenir car ça ne servirait à rien, il faut que je parte pour oublier tout ça et nous nous retrouverons un jour j'en suis persuadé et on s'aimera dans un monde meilleur, mais en attendant bats toi car ton heure n'est pas encore venue.
Je t'aime.
Tom

J'ai tellement eu mal quand j'ai lu cette lettre... J'en ai pleuré. Je ne t'en veux pas car je ne peux pas t'en vouloir à toi, mon frère, que j'aime et que j'ai toujours aimé. Mais il faut que tu comprennes que ma vie sans toi n'est rien et je ne peux pas te laisser partir ainsi. Qu'est ce que tu crois ? Que je n'en ai pas marre de toute cette célébrité ? Que je n'en ai pas marre qu'on nous dicte ce qu'on doit faire ou dire chaque jour ? Je t'aime alors ne me laisse pas par pitié ! J'ai trop besoin de toi !
Je t'appelle toujours mais tu ne réponds pas...Tom ! Je t'aime ! Je ne t'en veux pas! M'entends tu ? Soudain je te vois t'arrêter sur un pont. Je te regarde de loin mais que fais-tu ? Je te vois passer par dessus la barrière et maintenant tu as les pieds dans le vide.
Non ne fais pas ça ! Par pitié ! Ne m'abandonne pas ! Je cours encore plus vite vers toi pour t'empêcher de faire ça, je m'arrête alors à quelques mètres de toi. Non ! S'il te plaît ne m'abandonne pas ! J'ai besoin de toi moi !
Tu tournes la tête vers moi, tu es triste, ton regard est vide. Je ne t'ai jamais vu ainsi. Je ne t'entends pas mais je peux lire sur tes lèvres « Je suis désolé, je t'aime Bill »
Non ne fais pas ça ! Je ne peux pas imaginer la vie sans toi ! C'est impossible ! Une minute sans toi serait un enfer ! Je ne t'en veux pas et je ne t'en ai jamais voulu ! Mais s'il te plaît redescend... Reviens vers moi ! Je suis là maintenant, on sera ensemble pour se battre, je ne te laisserais plus, mais on sera plus fort à deux. Ne crois pas que je suis plus fort que toi ce n'est pas vrai je suis fort simplement parce que tu es près de moi ! Dis m'écoute tu ? M'entend tu ? Je n'en suis même pas sûr. Je vais arrêter cela vaut mieux. Je te connais, rien ne te fera changer d'avis. Sauf peut-être...ma voix.
Maintenant je chante... Je chante doucement, dans un murmure. Mais je ne chante pas notre chanson... non je chante Spring Nicht... Peut-être que ma voix va te calmer et te faire revenir. Je t'imagine près de moi avec ta guitare.



Über den Dächern, : En haut des toits
ist es so kalt, : L'air est si froid
und so still : et si calme
Ich schweig Deinen Namen, : Je dis ton nom tout bas
weil Du ihn jetzt, : Tu ne veux plus
nicht hören willst. : l'entendre à présent
Der Abgrund der Stadt, : Les yeux de la ville
verschlingt jede Träne die fällt. : Observent chaque larme qui tombe
Da unten ist nichts mehr, : Chacune d'entre elles est une partie
was Dich hier oben noch hällt. : de ce que Tu n'as jamais trouvé

Ich schrei in die Nacht für Dich, : Je cris dans la nuit pour toi
lass mich nicht im Stich, : Ne le fais pas
Spring nicht. : Ne saute pas !
Die lichter fangen Dich nicht, : Les lumières ne te guideront pas
sie betrügen Dich. : Elle te dupent
Spring nicht. : Ne saute pas
Erinner Dich, : Ne laisse pas
an Dich und mich. : nos souvenirs s'effacer
Die Welt da unten zählt nicht, : Le monde en bas Ne compte pas
Bitte spring nicht. : S'il te plait ne saute pas !

In Deinen Augen, : Tu ouvres les yeux
scheint alles sinnlos und leer. : Mais tu ne te souviens même pas pourquoi
Der Schnee fällt einsam, : La neige tombe doucement
Du spürst ihn schon lange nicht mehr. : Tu ne peux plus la sentir
Irgendwo da draussen, : Là quelque part
bist Du verloren gegangen. : Tu te perds dans ta douleur
Du träumst von dem Ende, : Tu rêve à la fin
um nochmal von vorn anzufangen. : pour tout recommencer

Ich schrei in die Nacht für Dich, : Je cris dans la nuit pour toi
lass mich nicht im Stich : Ne le fais pas
Spring nicht. : Ne saute pas !
Die lichter fangen Dich nicht, : Les lumières ne te guideront pas
sie betrügen Dich. : Elle te dupent
Spring nicht. : Ne saute pas
Erinner Dich, : Ne laisse pas
an Dich und mich. : nos souvenirs s'effacer
Die Welt da unten zählt nicht, : Le monde en bas Ne compte pas
Bitte spring nicht. : S'il te plait ne saute pas !

Ich weiss nicht wie lang, : Je ne sais pas combien de temps
Ich Dich halten kann. : Je peux te tenir - si fortement
Ich weiss nicht wie lang. : Je ne sais pas combien de temps

Nimm meine Hand, : juste prendre ma main
wir fangen nochmal an. : Et lui donner une chance
Spring nicht. : Ne saute pas

Ich schrei in die Nacht für Dich, : Je cris dans la nuit pour toi
lass mich nicht im Stich : Ne le fais pas
Spring nicht. : Ne saute pas !
Die lichter fangen Dich nicht, : Les lumières ne te guideront pas
sie betrügen Dich. : Elle te dupent
Spring nicht. : Ne saute pas
Erinner Dich, : Ne laisse pas
an Dich und mich. : nos souvenirs s'effacer
Die Welt da unten zählt nicht, : Le monde en bas Ne compte pas
Bitte spring nicht. : S'il te plait ne saute pas !

Spring nicht. : Ne saute pas !
Und hält Dich das auch nicht zurück. : Et si tout te rappelle vers le bas
Dann spring ich für Dich. : Je sauterais pour toi



Oh oui Tom ! Su tu sautes je te suivrais car je ne peux pas imaginer une seconde ma vie sans toi, ce serait un enfer car je t'aime et que sans toi je suis perdu. C'est toi qui me donnes la force de continuer alors il faut que tu restes sinon je te suis.
Je te regarde, je vois ton visage mort et tes yeux sans expression qui me regardent. Tu me murmures « je suis désolé mon amour, je ne veux pas te perdre alors il faut que je parte, je t'aime ne l'oublies jamais ». Puis tu tournes la tête, regarde vers le bas, et tu disparais dans la nuit. Non ! Tom ! Qu'as-tu fait ? Je n'ai même pas su te redonner un peu de courage ! Je cours vers l'endroit où tu étais encore il y a quelques minutes, je regarde vers le bas mais je ne vois rien, je ne te vois plus. La nuit t'a emporté avec elle.
Bien tu as sauté alors je vais sauté aussi, je ne veux pas te perdre. Ma vie sans toi est vide. Je dois en finir avec cet enfer... Mais je me souviens... je me souviens de tes mots... ta lettre... « Je veux que tu me promettes une chose c'est que tu resteras là même si tu souffres ou que tu es perdu car beaucoup de personnes ont besoin de toi, Ils ont besoin de toi. » Oui tu as raison le fans ont besoin de moi, je n'ai pas le droit de les abandonner, c'est moi qui leur donne l'envie de vivre. Mais c'est toi qui me donnais le courage de le faire, maintenant sans toi ce n'est plus la même chose. Promets moi que nous nous retrouverons un jour. Je l'espère je t'aime et je ne t'oublierais jamais.

Maintenant je cours toujours... sans le vouloir je suis revenu au lieu du drame...Mes pas m'ont conduit sur ce pont où je t'ai perdu à tout jamais. Est ce un hasard ? Maintenant que j'y pense, ma vie depuis un moi est un enfer, je ne dors plus, le peu de temps où je dors je rêve de toi. Je ne fais que penser à toi. Je croyais pouvoir t'oublier un jour mais c'est impossible, tu étais tout pou moi car tu étais bien plus qu'un frère pour moi. Sans toi, je n'ai plus envie de rien, je ne veux pas rire, je ne veux plus chanter si tu n'es pas là. Alors a quoi sert encore de rester ici. Il vaut mieux que je te rejoignes je sais que je serais plus heureux. Je sais que tu ne veux pas que j'abandonne mais je ne peux plus, sans toi ma vie n'est plus rien, elle est vide alors je préfère te rejoindre. Comprend moi. C'est décidé ! Attend moi ! J'arrive ! Il n'y a plus que toi dans mes pensées et passer une vie entière sans toi, sans pouvoir te raconter mes malheurs, mes joies, sans pouvoir rire ou pleurer avec toi, serait impossible pour moi.
Je me place maintenant là où tu étais il y a un mois, 31 jours... C'était si long, je t'aime et je vais enfin pourvoir te le dire. Cela me manquait de ne plus pouvoir te parler depuis un mois. Ton regard me manquait, ton sourire me manquait, ton rire me manquait, ta voix aussi, tout en toi me manquait. Mais maintenant je sais que je vais te retrouver. Un sourire apparaît sur mon visage, je suis si heureux. Une larme coule sur ma joue, mais ce n'est plus une larme de tristesse, c'est une larme de joie, la joie de te retrouver enfin, je suis heureux si tu savais. Je sais que maintenant je vais enfin pouvoir te retrouver, que nous allons pouvoir être heureux ensembles sans que l'on nous dicte ce qu'on doit dire ou faire, on fera de la musique ensemble pour notre plaisir à nous et non pour celui des autres. On pourra enfin s'aimer, penser un peu à nous. Pour une fois j'ai envie d'être un peu égoïste, de ne penser qu'à moi et pas aux fans. Je veux être heureux avec toi, tout simplement.
Je regarde vers le bas, je sais que tu m'y attends avec impatience, je ne vois qu'un gouffre sans fond. Bien qu'il fasse très noir, c'est la première fois depuis un mois que je vois la lumière. J'ai enfin trouvé la solution.
J'entends une voix dans ma tête. Quelqu'un chante Spring nicht. Est-ce moi qui chante ? Ou est ce toi qui essaye de me persuader de ne pas te rejoindre. N'essaye pas, ça ne sert à rien. Je ne reviendrais pas en arrière, c'est trop tard. Je ne veux plus te perdre et je veux rester avec toi pour toujours alors n'essaye pas. Il pleut mais je sais que là où je vais il ne pleut pas, et je sais que je serais heureux avec toi. Je regarde encore une fois vers le bas et je me laisse tomber.
Voila tout est fini, ma vie sur cette Terre, cet enfer et tout recommence, ma vie avec toi, mon amour. J e t'aime et dans quelques minutes je serais enfin avec toi. Je me laisse emporter dans la nuit. Je t'aime Tom !



Prologue :

POV Tom

Et voilà, tu es là avec moi, c'est ce que j'attendais depuis si longtemps. Je t'ai enfin retrouvé, je peux maintenant t'aimer sans qu'on nous dicte notre vie. C'est vrai que je ne voulais pas que tu abandonnes, je ne voulais pas que tu laisses tout tomber pour moi, mais je voulais te retrouver. Je te voyais tous les jours pleurer en pensant à moi et ça me faisait trop mal de te voir souffrir à cause de moi. Maintenant nous sommes heureux ensembles, je t'aime et je peux enfin te le dire. Merci Bill !

Parce que leur amour est tellement fort, parce qu'ils se comprennent, parce qu'ils peuvent enfin vivre ensembles, parce qu'ils ne peuvent imaginer la vie sans l'autre, parce qu'ils préfèrent être ensembles seuls que séparés entourés de plein de monde qu'ils n'aiment pas, parce que leur lien est si important pour eux, parce qu'ils s'aiment tout simplement.
Maintenant ils peuvent enfin être ensembles sans préjugés, sans pression, sans obligations. Ils vivent maintenant de musique, ils jouent pour eux et pas pour les autres.
Il sont ensembles c'est tout ce qui compte.



EDIT : Ce texte était pour ma grande soeur, que j'aime. J'ai écrit ce texte pour te dire que je serais toujours là pour toi, que tu pourras toujours compter sur moi. Tu m'as énormément aidé ces derniers jours, t'avoir au téléphone m'a fait vraiment du bien et je savais que tu me soutenais, ça me remontait le moral. Je sais que je peux compter sur toi et je te fais confiance.
En tout cas sache que quoi qu'il arrive je ne t'en voudrais jamais et je comprend que tu aies eu du mal à tout me dire et je ne t'en veux pas le moins du monde car je t'ai toujours considéré comme ma grande soeur. Tu m'as appris énormément sur la vie et aujourd'hui e ne sais pas ce que je feras sans toi, je pense que si tu n'étais pas là je serais perdu, pour toi je ressens bien plus que de l'amitié (attention n'ayez pas de pensées bizarres).
Tu es vraiment une des personnes les plus gentilles que je connaisse, tu m'as tout appris sur les choses essentieles de la vie comme l'amitié, l'amour et la confiance. Grâce à toi j'ai changé et je te remercie.
Nous n'avons pas toujours eu que des moments heureux ensembles mais on a toujours réussi se battre ensemble et on sait toutes les deux qu'on peut compter sur l'autre en cas de coup dur. Alors merci, c'est tout ce que je peux dire, merci pour tout. Merci d'être ce que tu es. J'espère que cet OS te plait, dis moi ce que tu en penses, je dois dire que je suis un peu stressée de savoir ta réaction car c'est un texte qui me tenait vraiment à coeur. Je t'aime tout simplement ma grande soeur adorée et sans toi je ne sais pas où j'en serais aujourd'hui mais je n'en serais certainement à là. Je sais que j'ai attendu 8 ans avant de te dire tout ça mais ça vaut le coup car maintenant nous sommes encore plus proches qu'avant. J'espère que nous pourrons bientôt nous revoir car bien que tu n'habites pas très loin de chez moi, tu me manques et j'ai parfois envie de te prendre dans mes bras pour te montrer tout mon amour. Bisous ma grande soeur adorée ! je t'aime de tout mon coeur.
Je profie de ce petit édit pour faire un coucou à Marie, avec qui je me suis vraiment rapprochée. Ca m'a vraiment fait plaisir de lire tout ce que tu as écrit, que ce soit tes mails, tes com's, tes textes ou même tes SMS. Tous tes mots me réconfortent et ça me touche tout ce que tu penses de moi. MERCI A TOUTES LES DEUX ! Je vous adore .



OOOOOoooooooooOOOOOO

Maintenant j'espère que ce texte vous a plu, je voulais vraiment qu'il soit parfait et c'est une des raisons pour laquelle j'ai mis du temps. Je doi avouer que je suis très stressée de savoir vos réactions. J'espère que vos com's seront aussi gentils que ceux du précédent texte. Je voudrais tous vous remercier.
D'ailleurs je vais faire une petite dédicace à vous tous. Merci beaucoup et surtout ne me lachez pas!


YeapYeap : Merci beaucoup ma femme. C'est vrai que l'ancien texte était en partie pour toi car tu n'allais pas bien et que je voulais te montrer que j'étais là pour toi. Je suis d'ailleurs contente que ça aille mieux et que ça se soit arrangé pour toi. (tkt pas pour mardi ça va bien se passer). Je voudrais te remercier aussi parce que tu fais partie des personnes qui ont été là quand je n'allais pas bien alors merci. J'espère que ce texte te plaira aussi.
Si tu es triste en le lisant, je m'excuse mais j'ai une solution pour toi : pense à ton rayon de soleil dorsal (trop craquant lol). Bisous jtdr ma femme.


Crazy-mick : Merci beaucoup Michel ça m'a fait très plaisir de savoir ce que tu pensais de mon texte, je suis ravie qu'il te plaise et j'espère que celui là te plaira autant ( surtout passe au delà des TH car il y a quelque chose derrière, un message). Je te remercie aussi car toi aussi tu as été là pour m'aider et je sais que je peux compter sur toi. merci c'est tout ce que j'arrive à dire, ete ne t'inquiètes pas si ça ne va pas je t'appelle.
Tu me connais bien en tout cas, c'est vrai que j'ai eu du mal à répondre lundi mais je me suis dit que tu t'nquiétais et que tu ne pouvais pas rester ainsi alors j'ai répondu mais c'est vrai que j'ai failli ne pas répondre. Merci mon petit Michel d'être là pour loi. Toi aussi tu peux compter sur moi, j'espère que tu le sais.


ririe-os-bxt : Alors pour toi je ne sais même pas quoi répondre quand j'ai lu ton com's ça m'a fait énormément plaisir, j'en ai même pleurer. Je sais tout ce que tu penses de moi et je ne sais pas trop si tu te rend compte à quel point ça me touche. Rien que de penser à ce que tu m'as écrit dans ton mail la edrnière fois, ou encore repenser à ton sms j'en suis toute retournée. Je sais que ce n'est pas facile pour toi d'exprmer tes sentmients car je suis pareille et quand j'ai lu ces trois mots sur msn, j'en ai pleuré devant mon ordi à tel point que je ne savais même pas quoi dire. Merci,merci pour tout, car tous tes mots, tes mails, tes com's, es extes, tes sms me réconfortent à un point... A chaque fois que je te lis je plere (à force tu vas me prendre pour une meuf qui pleure tout le temps), c'est juste que je suis assez sensible. Moi, je dois avouer que j'accorde beaucoup dimportance à ce que pense les autres de moi, tellement que je fais ma vie en fonction d'eux et que ça ne m'aide psa. Mais j'ai rearqué que quand j'évite d'écouter les qu'en-dira-t-on, ça finit mal alors peut-être que c'est mieux pour moi que j'écoute les autres. Enfin bref tout ça pour dire que quand quelqu'un me dit qu'il y a quelque chose en moi qui ne va pas je fais tout pour le changer, pour ne perdre personne,car mes amis sont tout ce que j'ai (enfin presque) et que si je les perdaient je serais vide. Bien sûr quand un ami me dit qu'il y a quelque chose en moi qui l'agace ou quoi que ce soit, ça me blasses mais je ne dis rien et j'essaye de changer pour lui, mais ils ne savent pas que j'ai parfois besoin de savoir qu'ils m'aiment. Et c'est pour ça que j'ai été très touchée par ce que tu m'as dit, j'en avais besoin. Je ne vais pas super bien encore mais je ne remets petit à petit grâce à pleins de petits mots, comme ceux que tu m'as dit. C'est rare que je fasse confiance enfin énéralement ça prend du temps mais toi je sais que tu seras là en cas de problèmes comme tu me l'as prouvé ces derniers jours, je sais que je peux te faire confiance. Merci tout simplement, merci d'être ce que tu es. J'espère que ce texte te plaira,je dois dire que je suis assez stressée de savoir ta réction encore plus que les autres, je ne sais pas trop pourquoi.
Voila merci et j'espère qu'on pourra un jour se revoir. Je t'adore !!!
PS : au fait joyeux anniversaire ! 18 ans ça se fête j'espère que vous vous êtes bien amusés. Gros bisous
.

ZoubiiiFlore : ah ma grande soeur, si tu savais tout ce que je pense de toi (mais tu le sais puisque e te l'ai dit ^^). Je suis super contente qu'on ai pu parler car cette histoire nous a réellement rapprochées. Je sais que j'ai mis le tmeps (8 ans c'est long) pour te dire tout ce que je ressentais au plus profond de moi et je sus désolée de ne pas m'être manifestée plus tôt. En tout cas tu es ma grande soeur à moi et ça ne changera jamais, je serais toujours là pour toi, je t'écouterais toujours quelque soit le problème, quelque soit l'endroit, quelque soit le moment. Tu es vraiment la fille la plus gentille que je connaisse et je suis vraiment hereuse que tu sois près e moi car j'ai besoin de toi. Je n epeux même plus imaginer la vie sans toi, en gros je t'aime.
Rien que de penser à toi, j'ai envie de te serrer dans mes bras. merci d'être de mon côté et de me soutenir, j'ai vraiment besoin de toi en ce moment, et tu as su être là au moment où je n'allais pas bien. Ca ma énormément touchée. Je t'aime ma grande soeur adorée. J'espère que ce texte te plaira car il est pour toi, pour te dire tout ce que je t'aime. Merci ma puce !!!!
J'espère que tu passes de bonnes vacs avec ta cousine. Dis moi ce que tu penses de mon texte. J'ai un peu peur de ta réaction mais n'hésites pas à me dire ce que tu en penses. Je t'aime grande soeur.


Mathilda : Merci beaucoup, je suis contente que mon OS t'ai plu, j'espère que celui là aussi te plaira. En tout cas tu peux revenir quand tu veux pour me donner ton avissur ce texte. Comeje l'ai dit plus haut ce texte me tenais vraiment à coeur. Merci beaucoup, et n'hésite pas à te manifester.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 05:51

Modifié le dimanche 04 mai 2008 07:00